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| | | [Fic Fruits Basket][Spoiler]Quand la musique s’en mêle… | |
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| Auteur | Message |
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El Wap Tit axslnyzien

Nombre de messages: 74 Age: 25 Localisation: Belgique Date d'inscription: 26/02/2006
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket][Spoiler]Quand la musique s’en mêle… Sam 3 Fév - 9:25 | |
| Ce Kyo est tout de même incroyablement soumis. Qu'est-ce qui peut bien l'empêcher d'aller dire à Akito d'aller siffler sur la coline? (commentaire d'une fille qui a lu les 20 manga de Fruits basket publiés en Belgique pendant ses vacances, ah si, il y a bien une explication dans le tome 20, mais bon, je la trouve pourrie, comme raison) Moi, je dis qu'avec un zeste de colère, il peut facilement lui pêter la gueule. Gnaf, je veux savoir comment Akito va traiter son cher petit chat bien aimé. |
|  | | Spy Myina Tit axslnyzien

Nombre de messages: 84 Age: 24 Localisation: Bordeaux, pays du vin *o* Date d'inscription: 10/01/2006
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket][Spoiler]Quand la musique s’en mêle… Sam 3 Fév - 12:19 | |
| Enfin c'est la fin du calvaire pour vous les filles ^^ Quand je pense à Padou qui s'y colle dans une semaine (mhouahahaha, chacun son tour *sadique*) Désolée pour l'attente mais le dieu du travail est très sadique en ce moment >___< El Wap >> En fait, c'est plus compliqué ^^" Le lien qui lie les douze ( ou plutôt les 13) et Akito est inscrit dans leur sang. De par ce lien, ils ne peuvent pas se retourner contre lui... En théorie ~__^ J'espère que le manga t'a plu ^^Chapitre 21 : Le départ (2) La nigiri n’avait pas réagi. Debout au milieu du couloir de l’étage, elle s’était contentée de suivre la silhouette de Kyô des yeux jusqu’à ce que celle-ci disparaisse. Elle était encore secouée et ne parvenait pas vraiment à réaliser : le départ de Kyô, sa déclaration, ses paroles d’espoir et son baiser… Mais ce qu’elle réalisa parfaitement lorsqu’elle entendit la porte de la maison coulisser et se refermer, c’est qu’elle aimait le chat. Elle, la boulette de riz exclue de la corbeille de fruits, aimait le maudit exclu du Juniishi. Deux êtres rejetés, deux êtres faits pour s’aimer. Oui, elle l’aimait… Mais elle le perdait… Tohru ressentit alors un grand vide envahir toute son âme et tout son être. Il lui semblait qu’une vague de désespoir la submergeait… Exactement comme ce jour là… Le jour où… Tohru : ~ …maman est morte… Non, j’ai l’impression que c’est encore plus douloureux ! Je… Je n’aurais jamais cru cela possible… ~Tohru repensa à cette funeste journée. Le jour où sa vie avait basculé… Le jour où sa mère l’avait quitté sans qu’elle puisse lui dire au revoir. Soudain, elle réalisa avec horreur qu’elle reproduisait la même erreur. Kyô était en train de la quitter à jamais. Et elle ne lui avait pas dit au revoir. Pire, elle ne lui avait pas avoué à quel point elle… Tohru : ~ Non !!! Je refuse de vivre avec de tels regrets !~Sans hésiter une seule seconde, elle s’engouffra précipitamment dans sa chambre et se saisit d’un objet sur sa table de nuit. Puis, elle dévala l’escalier, traversa le corridor et le salon et se rua à l’extérieur de la maison. Sur le perron, elle aperçut au loin la silhouette de Kyô qui s’apprêtait à disparaître au premier tournant. Tohru s’élança vers lui en l’appelant aussi fort qu’elle le pouvait : Tohru : Kyô-kun !!! Attends s’il te plaît !! Kyô-kun !! Au son de la voix de la nigiri, le neko s’immobilisa mais ne se retourna pas de peur de perdre le peu de courage qui lui restait. La jeune fille le rejoint et s’arrêta à quelques mètres de lui. Son cœur battait la chamade, ses membres tremblaient et semblaient peu enclin à la soutenir dans ce moment difficile. Mais elle ne reculerait pas pour autant, elle devait le lui dire ! Tohru : Je… Je ne te retiendrai pas... Mais avant que tu ne partes, je voulais te dire que… toi aussi… toi aussi, tu m’es très précieux. Tu es la personne que j’aime le plus au monde, Kyô. Les yeux carmins du rouquin s’écarquillèrent. Ces mots, ils les avaient tant craints et tant espérés à la fois. Mais maintenant que tout avait été dit, il dut se rendre à l’évidence : Tohru l’aimait et il en était infiniment heureux. La brunette ajouta : Tohru : Et moi aussi, je ne perds pas espoir ! Je trouverai un moyen de te libérer, tu verras ! Alors… Alors, attends-moi s’il te plaît et continue d’espérer. Kyô voulut se retourner mais Tohru l’en empêcha. Elle s’était approchée et lui avait prit le bras tout en restant derrière lui. Elle était là, tout près de lui. Si proche… et si lointaine. Tohru : Non, ne te retourne pas. Même si j’ai très envie de voir ton visage, je ne suis pas sûre d’avoir le courage nécessaire pour te laisser partir… Alors que la jeune fille lui parlait, Kyô sentit qu’elle lui glissait un objet dans les mains. Tohru : Je te la confie. Elle veillera sur toi tout comme elle a veillé sur moi… Je sais qu’avec toi elle sera en de bonnes mains… Le rouquin s’empara de l’objet et reconnut la photo si chère au cœur de Tohru. Kyô : ~ Kyoko ?!~ Non, Tohru, je ne peux accepter… Cette photo, elle est trop importante pour toi. Tohru : J’insiste Kyô. Tu sais, maman est une très bonne confidente alors n’hésite pas à lui parler et lui raconter tes peines les jours où tu sentiras que ça ne va pas. Kyô : Mais… et toi ? Tohru : Ne t’inquiète pas… Je n’ai pas besoin de photo pour lui parler. L’image de maman ne me quitte jamais. Elle est toujours là, ancrée au fond de mon cœur. Et, de toute façon, tu auras plus besoin d’elle que moi… Prends la avec toi, ça me rassurera un peu si je sais qu’elle veille sur toi. Mais ce n’est pas un prêt à vie ! Je compte bien la récupérer un jour. Kyô sentit quelque chose se former au fond de sa gorge. Quelque chose de douleureux et de désagréable. Sa vue se voila et quelques larmes coulèrent sur ses joues. La voix déformée par l’émotion, il articula difficilement : Kyô : C’est une promesse ? Tohru (pleurant elle aussi) : Oui… La promesse que l’on se reverra… De sa main libre, le neko serra celle de la nigiri qui était accrochée à son bras. Kyô : Merci… Puis, il essuya ses larmes, rangea délicatement le cadre dans son sac et en profita pour en sortir deux baguettes qu’il lui tendit. Kyô : Tiens, prends les. Ce n’est pas aussi symbolique que la photo de ta mère mais j’y tiens quand même. Tohru : Oh, mais ce sont tes baguettes de batterie ! Kyô : Oui. Je n’en aurai pas besoin là où je vais. Mais lorsque je reviendrai, ça me ferait plaisir de retrouver ma place dans le groupe. Alors garde les précieusement en attendant. Tohru (prenant les baguettes) : D’accord, je te promets que j’en prendrai soin. Kyô : Tohru, j’aimerais que tu me promettes autre chose. Tohru : Oui ? Kyô : Je veux que tu penses un peu plus à toi-même, que tu sois plus égoïste, que tu arrêtes de dépenser ton argent pour les autres et non pour toi, que tu envoies ce foutu clebs se faire voir lorsqu’il t’embête et que tu n’aies aucun remord à faire trimer le rat quand tu en as besoin. Tohru : Euh… Mais c’est… euh… Kyô : Je sais. C’est pas trop ton genre. Mais essaie quand même. Tohru : Euh… D’accord Kyô. Je… J’essaierai. Kyô : Bon, ça me rassure un peu. D’un geste vif, le neko se saisit de son sac et le replaça sur son épaule. Puis, il s’adressa une dernière fois à la jeune fille en soupirant: Kyô : Il est temps que j’y aille. Tohru : Oui… Je te laisse maintenant. Tohru libéra le bras du rouquin et recula. Tohru : Au revoir Kyô… Kyô : Au revoir… Et le jeune homme reprit sa marche sous les yeux tristes de la nigiri. Lorsqu’il disparut dans les bois, elle sentit de nouveaux les sanglots monter en elle mais cette fois ci elle ne se laissa pas envahir par le désespoir. Elle avait confiance en l’avenir et en Kyô. Tohru : ~ J’en suis certaine… Nous serons de nouveau réunis très bientôt. ~_________________ Look at me |
|  | | meno-chan Admin

Nombre de messages: 215 Localisation: devant mon ordi lol Date d'inscription: 30/12/2005
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket][Spoiler]Quand la musique s’en mêle… Sam 3 Fév - 12:44 | |
| YATTAoui il n'y a pas vraiment de raison de s'exclamer yatta mais si les declarations d'amour j'adoooooooore  surtout quand elles sont partagées. Ils sont trooooop nioupiiii >< bravo bravo la suiiiite (bon je verse quand meme une larme parce qu'ils sont séparés parce qu'ils vont devoir se battre et puis parce que c'est trop emouvant .*-*.) la suiiite _________________  meno-chan, tit axslnyzienne bien armé attention héhé,  |
|  | | El Wap Tit axslnyzien

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 | |  | | Kaya *créatrice d'hymnes débauchés*

Nombre de messages: 140 Localisation: Dans la cuisine, en attendant les creish d'Allie *w* Date d'inscription: 30/12/2005
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket][Spoiler]Quand la musique s’en mêle… Sam 3 Fév - 18:42 | |
| nyah quel beau chapitre *w* Ils sont tellement meugnons tous les 2 >< vive toto/koko! \o/ J'ai hate qu'ils se retrouvent!! La suiiiiteuh  _________________ ~I don't wanna imagine, I just wanna see~ ~I don't wanna imagine, I just wanna be~
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|  | | Spy Myina Tit axslnyzien

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 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket][Spoiler]Quand la musique s’en mêle… Ven 9 Fév - 17:47 | |
| Merci les filles ^^| El Wap a écrit: | On a vraiment l'impression que dans 5 ou 6 ans, alors que les Soma et Toru seront à table, la porte va s'ouvrir devant Kyo et il va dire d'une voix de tueur "Je suis de retour"...  |
XDD Avec la voix de Rambo en prime !
Chapitre 22 : Le départ (3)
Kyô marchait en regardant droit devant lui et surtout en essayant de ne penser à rien car s’il avait eu le malheur d’accorder ne serait-ce qu’une pensée à la jeune fille qu’il avait laissé derrière lui, il aurait immédiatement fait demi-tour. Enfin, il sortit de la forêt et aperçut la Mercedes noire garée de l’autre côté du chemin. Mais alors qu’il s’apprêtait à traverser, une voix sortie de nulle part mais familière le stoppa dans son élan.
? : Alors comme ça tu nous quittes.
Kyô se retourna vivement vers la voix et se retrouva face à face avec Yuki, légèrement essoufflé. Le rouquin ne cacha pas sa surprise de le voir et se demanda même si son cousin était venu afin de savourer cet « instant de victoire ».
Kyô : ~ Non, ce n’est pas ça. Il n’a pas l’air de quelqu’un qui est satisfait. ~
Le neko observa son rival en silence. Celui-ci avait les poings serrés et semblait lutter contre quelque chose. Son visage laissait entrevoir de la colère. Il était encore en chaussons et n’avait pas de blouson sur lui pour le protéger du froid de février. Il avait vraisemblablement quitté le lycée avec précipitation. Yuki se rapprocha de son cousin et alors que quelques mètres les séparaient, la voix d’Akito leur parvint :
Akito : Mais qu’est-ce qui se passe ici ? Kyô, tu as dix minutes de retard.
Elle s’apprêtait à les rejoindre mais, d’un geste de la main, Yuki l’en empêcha.
Yuki : Ne te dérange pas Akito. Permets moi juste de lui dire deux mots. Akito (soupirant d’un air lassé) : Si tu y tiens… Mais fais vite, je n’ai pas de temps à perdre.
Sur ces mots, elle retourna s’asseoir dans les confortables sièges de cuir de la Mercedes. Yuki reporta son attention sur Kyô et lui dit d’un ton sec :
Yuki :Allons dans un endroit plus tranquille.
Et sans un mot de plus, il s’enfonça dans le bois. Intrigué, le neko le suivit. Une fois qu’il fut certain qu’Akito ne pouvait pas les voir, Yuki s’arrêta et se retourna vers le rouquin qui stoppa également sa marche. Puis il se rapprocha rapidement et lui assena un violent coup de poing. Sous l’effet du choc, le neko recula et se retrouva au sol à quelques mètres de son cousin. Hébété, il porta sa main à sa joue endolorie et releva la tête vers le rat. Celui-ci était visiblement fou de rage. Cependant, Kyô crut également discerner autre chose dans ses yeux. Quelque chose qui ressemblait à de la tristesse.
Yuki : Comment oses-tu ? Comment oses-tu partir comme ça ? Comment peux-tu l’abandonner alors que…
Il prit violemment Kyô par le col, l’obligeant à se relever. Puis il susurra entre ses dents :
Yuki : Je ne te pensais pas si lâche… Je croyais que tu te battrais pour elle ! Mais tu n’es qu’un couard ! Tu ne penses qu’à toi !
Et de nouveau, il le frappa.
Yuki : Tu n’es vraiment qu’un baka neko…
A ces mots, Kyô releva la tête et le fixa d’un air dur.
Kyô : Je me fiche de ce que tu penses de moi. Je sais que j’ai pris la bonne décision.
Fou de rage, Yuki s’apprêtait de nouveau à le frapper mais le neko para habilement son geste en bloquant le poing de son cousin dans sa main de la même façon que Kazuma avait l’habitude de le faire avec lui. Surpris, le nezumi fixa le regard déterminé du rouquin.
Kyô : Pourquoi es-tu venu ? Si c’est pour me juger, me foutre une raclée et me rabaisser, tu aurais mieux fait de rester au lycée et de préparer tes examens.
Yuki écarquilla les yeux et recula. Pourquoi était-il venu ? Parce que… Parce qu’il était inquiet. Oui, il était inquiet pour Tohru… Mais pas seulement.
Yuki : ~ Quand Machi m’a raconté la scène qu’elle avait surprise la veille entre Akito et Kyô, et quand elle m’a dit que Honda-san était rentrée, j’ai tout de suite compris ce qui se passait. Et j’ai eu très peur. Je suis parti en courant, sans une explication… Et pendant ma course, je ne pensais qu’à une chose. Celle qui m’effrayait le plus… Je pensais à notre quotidien qui ne serait plus jamais le même. Je pensais que ce ne serait plus comme d’habitude, que cette routine si rassurante dans laquelle nous nous sommes ancrés tous les quatre serait brisée… Je me suis habitué à lui. Ça me paraît si naturel de l’entendre râler maintenant alors que je ne le supportait pas il y a trois ans… Sans lui, la maison de Shigure ne sera plus la même… Et Honda-san ne sera plus la même. ~
Peu à peu, les choses s’éclaircirent pour notre Yuki. Il n’aimait pas Kyô… Mais il ne le détestait pas non plus. Cependant, pourquoi avait-il ressenti une telle rage en le voyant s’en aller ? A cet instant, ses gestes et ses mots n’avaient pas vraiment été les siens. Le vrai Yuki n’était pas quelqu’un qui perdait son self-control si facilement, alors que s’était-il passé ? Il avait ressenti de la colère… Contre Kyô qui se laissait faire, contre la malédiction qui les enchaînait et contre lui même qui était impuissant. Et quelque chose en lui avait eu besoin de frapper, de se défouler, d’exploser.
Yuki : ~ Mais ce n’est pas moi ça… Cette violence… Ce n’est pas moi ! ~
Alors qu’il était plongé dans ses pensées, il ne vit pas Kyô se rapprocher et retirer son blouson. Ce n’est qu’au moment où il sentit la chaleur de l’habit le recouvrir que son esprit émergea. On ne peut plus surpris, il se retourna vers Kyô.
Kyô : Tu risques d’attraper froid avec ta constitution de faible femmelette. Et si tu tombes malade, Tohru va s’inquiéter.
Sur ces mots, il dépassa Yuki et se dirigea vers la sortie du bois. Mais le nezumi n’en avait pas encore fini avec lui.
Yuki : Attends !!
Le neko s’immobilisa et fit volte face.
Kyô : Quoi ? Yuki : Je veux juste que tu saches que ce qui t’arrives ne me fait pas plaisir. Kyô : Tss ! Pas besoin de me le dire ! Je suis peut-être un baka mais je ne suis pas aveugle ! Yuki : C’est bien, tu t’améliores baka neko.
Un léger rictus se dessina sur le visage de Kyô. Cette remarque aurait pu paraître offensante à n’importe qui. Mais pour lui, venant de la part du rat, c’était presque un compliment.
Kyô : T’as intérêt à prendre bien soin d’elle jusqu’à mon retour K’so nezumi ! Sinon, femmelette ou pas, je n’hésiterai pas à t’en coller une.
Cette fois, la tristesse quitta le visage de Yuki pour laisser place à un sourire franc. Ainsi, ce baka n’était pas complètement résigné et semblait prêt à se battre. Rien n’aurait pu lui faire plus plaisir car c’était un signe que les choses pouvaient encore changer et que tout espoir n’était pas perdu.
Yuki : Ne t’inquiète pas pour ça baka neko.
Satisfait, Kyô reprit sa marche vers la sortie du bois. Yuki le suivit et le vit s’engouffrer dans la Mercedes noire. Celle-ci démarra et disparut derrière un nuage de poussière.
Yuki : ~ Tu as intérêt à vite revenir baka neko… Sinon, j’irai moi-même te chercher ! ~_________________ Look at me |
|  | | Kaya *créatrice d'hymnes débauchés*

Nombre de messages: 140 Localisation: Dans la cuisine, en attendant les creish d'Allie *w* Date d'inscription: 30/12/2005
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket][Spoiler]Quand la musique s’en mêle… Ven 9 Fév - 19:03 | |
| J'aime bien les chapitres avec le neko et la nezumi quand il ne se tapent pas (enfin pas trop) dessus *w* Belle prise de conscience de Yuki en tout cas ^^ Vivement la suiiite!! | Spy Myina a écrit: | Kyô : Tu risques d’attraper froid avec ta constitution de faible femmelette. Et si tu tombes malade, Tohru va s’inquiéter. |
ptdrrrrrrrr j'imagine bien cette scene, Koko protecteur envers Yun yun...  _________________ ~I don't wanna imagine, I just wanna see~ ~I don't wanna imagine, I just wanna be~
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|  | | meno-chan Admin

Nombre de messages: 215 Localisation: devant mon ordi lol Date d'inscription: 30/12/2005
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket][Spoiler]Quand la musique s’en mêle… Ven 9 Fév - 19:45 | |
| aaaah trop bien ce chapitre tu vuex vraiment nos faire pleurer T-T ils sont trop ces deux là. moi j'aime bien quand il se tape un peu dessus XDDD. C'est bien que tu ai fais un kyo pas aveugle ^^ . la suite _________________  meno-chan, tit axslnyzienne bien armé attention héhé,  |
|  | | El Wap Tit axslnyzien

Nombre de messages: 74 Age: 25 Localisation: Belgique Date d'inscription: 26/02/2006
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket][Spoiler]Quand la musique s’en mêle… Ven 9 Fév - 21:07 | |
| Mais pourquoi donc cela me fait-il tant rire, lorsque la situation dégénère en bagarre ridicule? Tss, même Yuki finit par admettre son attachement pour le chaton. Le monde va bien loin. |
|  | | Spy Myina Tit axslnyzien

Nombre de messages: 84 Age: 24 Localisation: Bordeaux, pays du vin *o* Date d'inscription: 10/01/2006
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket][Spoiler]Quand la musique s’en mêle… Mer 21 Fév - 21:58 | |
| Merci les filles ^^ Et désolée de prendre mon temps u__u Je prépare mes concours blancs pour la rentrée et mon départ en vacances demain ^^" (je vais sur votre territoire Kaya et meno XDD Une journée à Paris ^^ Je penserai à vous !)
Bonne lecture ! Sukis everyone !Chapitre 23 : Pensées nocturnes Recroquevillée sur le toit de la maison, Tohru fixait le ciel étoilé. Une semaine était passée depuis l’enfermement de Kyô. Une semaine qui fut plutôt difficile pour notre nigiri. Ces premiers jours sans le neko l’avaient démoralisée mais elle essayait de faire courageusement face. En vérité, elle était très occupée à réviser avec Yuki pour leurs examens de fin d’année et bien qu’elle n’aimât pas trop étudier, elle dut reconnaître que cela lui permettait de s’occuper l’esprit et de ne pas penser à Kyô. De plus, il lui restait ses cours de chant à l’école de musique du quartier. C’était pour elle un moment privilégié, les seules heures de la semaine où elle oubliait sa tristesse et se laisser envahir par les émotions que la musique lui offrait si généreusement. Enfin, elle était énormément soutenue par des amis aimants et compatissants : Yuki, Momiji, Haru, Machi, Kisa, Arisa, Saki… et même Hiro ! Tohru : ~ Maman, tu vas croire que je radote mais je me rends compte une fois de plus à quel point j’ai de la chance d’avoir de tels amis. Je ne les remercierai jamais assez pour tout cet amour qu’ils m’offrent.~Suite au départ de Kyô, les répétitions du groupe Fruits Basket cessèrent. Manabe avait bien proposé de le faire remplacer par un de ses amis mais les Sôma et Tohru avaient refusé, estimant que chaque membre de Fruits Basket était indispensable et irremplaçable. Cependant, le groupe n’était pas dissolu pour autant et Tohru leur fit la promesse qu’ils rejoueraient un jour tous ensemble. Machi était sans doute la plus chagrinée par l’arrêt des répétitions. Ces rassemblements lui avaient permis de se réconcilier avec la musique. Elle y avait trouvé le meilleur moyen pour s’extérioriser et faire ressortir ce feu de passion qui brûlait sous sa glace apparente. Le chagrin de la jeune fille n’ayant pas échappé au regard perçant de Yuki, il lui proposa de former un petit duo pour jouer quelques pièces classiques qui les feraient très certainement progresser. Machi en fut ravie et accepta avec joie, lui offrant de nouveau ce sourire qu’il aimait. Tohru : ~ Tu sais maman, je crois que Yuki a enfin trouvé la personne qu’il attendait… Il est si adorable et si heureux lorsqu’il est avec Machi-chan. Ça me réchauffe le cœur de le voir si épanoui. Maintenant, je ne me fais plus de soucis pour lui… Par contre, Shigure-san m’inquiète… ~Lorsque l’écrivain était rentré chez lui une semaine plus tôt et qu’il avait trouvé Tohru et Yuki dînant silencieusement dans le salon et affichant des mines tristes, il comprit ce qu’il se passait. Shigure : C’est Kyô, n’est-ce pas ? Yuki lui répondit d’un hochement de tête et précisa : Yuki : Akito est venu le chercher ce midi. Shigure ne répondit rien mais ne put cacher un regard attristé. Shigure : Je serai dans mon bureau si vous me cherchez. Tohru : Ano… Vous ne mangez pas Shigure-san ? Shigure : Non, pas ce soir Tohru. Puis il s’enferma dans la pièce et ne réapparut pas de la soirée. La nigiri déposa un plateau au seuil de la porte, au cas où, mais elle le retrouva tel qu’elle l’avait laissé le lendemain matin. Lorsqu’elle rendit visite à Kazuma pour s’assurer qu’il n’était pas trop abattu par l’enfermement de son fils adoptif, elle lui toucha un mot de cette atitude qui ne ressemblait absolument pas au Shigure qu’elle connaissait. Tohru : Croyez-vous, Shishio, que ce soit le départ de Kyô qui l’affecte à ce point ? Kazuma : Je pense, en effet, qu’il en est attristé comme nous tous… Mais il me semble que la raison de cet isolement est lié à un autre fait… Tohru : Vraiment ?! Kazuma : Oui… Tu sais Tohru-chan, quand tu aimes quelqu’un, tu acceptes tout de cette personne : ses bons côtés, comme les mauvais. Mais quand elle fait quelque chose que tu n’approuves pas, tu es triste et déçue évidemment. Mais si tu aimes cette personne plus que tout, tu accepteras son erreur, et tu lui pardonneras… Tohru : Vous avez raison Shishio… Mais, pardonnez-moi, je ne vois pas le rapport avec Shigure-san. Kazuma : Shigure a déjà pardonné beaucoup de choses Tohru-chan… Mais il semble que cette fois-ci, il ait un peu plus de mal à le faire. Tohru : Vous parlez en énigme, Shishio. Je… J’ai peur de ne pas comprendre. Qui tente-il de pardonner ? Kazuma : Je te laisse le découvrir par toi même Tohru-chan. Tohru : ~ Shishio ne m’a rien dit car il souhaite que je m’en mêle… Mais je suis déjà occupée avec la malédiction. Pour l’instant, c’est ce qui compte le plus… ~Poussant un profond soupir, Tohru fixa l’astre lunaire dont les rayons laiteux illuminaient son visage. Tohru : ~ Kyô-kun… J’espère que tu vas bien. ~Au même moment, au manoir Sôma, dans une pièce exiguë mais confortable, un jeune homme roux était accoudé à sa fenêtre et admirait, à travers les barreaux de celle-ci, la pleine lune. Cette première semaine de séquestration avait été difficile. Au bout de trois jours, il avait perdu la notion du temps. Alors, pour y remédier, il tentait de se créer une routine. La pièce était trop petite pour pratiquer ses exercices de karaté mais en l’aménageant un minimum, il gagna un peu d’espace et put s’adonner à sa passion tous les matins. Puis il étudiait l’après-midi. Bien sûr, il savait pertinemment que cela ne servirait à rien mais ça l’occupait. Akito lui avait rendu visite tout les jours de cette semaine. La première fois, elle resta une heure à le rabaisser et l’humilier. Kyô ne l’avait pas très bien supporté mais était resté calme. Le lendemain, les paroles de la déesse avait eu moins d’impact sur lui. Et les jours suivants, il n’y fit plus vraiment attention et faisait presque semblant de l’écouter. Cependant, quelque chose d’étrange s’était produit aujourd’hui. Il était assis sur son futon à étudier lorsqu’un chant attira son attention. C’était une mélodie triste, mélancolique, lancinante… La voix qui l’interprétait était surprenante : il ne pouvait dire si elle appartenait à un homme ou une femme. Suave et douce, elle alternait entre grave et aigu et lui donnait cette impression de bien-être et de chaleur que vous ressentez lorsque vous vous réchauffez devant un bon feu après une froide journée d’hiver. La voix se rapprochait de plus en plus. Puis elle se tut au beau milieu de la chanson. Et à la grande surprise de Kyô, la porte de « sa cage » s’ouvrit et Akito apparut. Il ne pouvait croire qu’un être aussi méprisant, odieux et violent puisse chanter avec tant de douceur. A cet instant, il porta un regard nouveau à son Dieu. Akito : C’est quoi ce regard ?! Kyô : Est-ce que… Est-ce que c’est toi qui chantait à l’instant ? Akito : Oui, et alors ?! Kyô : Wouah ! Si Momiji avait entendu ça, il t’aurait forcé à entrer dans le groupe. Akito écarquilla les yeux de surprise. Elle ne se serait jamais attendue à ça : Kyô venait de la complimenter… Alors qu’elle le fixait ébahie, elle eut la désagréable sensation de sentir le rouge lui monter aux joues. Il n’était pas question que le chat la voit dans un tel état de faiblesse ! Alors, elle tourna rapidement les talons et sortit précipitamment de la pièce. Kyô n’avait pas vraiment compris sa réaction mais quelque chose lui disait que ses rapports avec Akito allaient peut-être changer prochainement. Quoiqu’il en soit, cet « incident » lui fit évidemment penser à Tohru et sa jolie voix qui lui manquait tant. Kyô : ~ Ma précieuse Tohru, j’espère que tu te portes bien et que tu continues de chanter tout les jours…~Cette nuit-là, Kyô et Tohru s’endormirent sous les rayons protecteurs du bel astre nocturne, unique témoin des douces pensées de nos deux amoureux. _________________ Look at me |
|  | | Kaya *créatrice d'hymnes débauchés*

Nombre de messages: 140 Localisation: Dans la cuisine, en attendant les creish d'Allie *w* Date d'inscription: 30/12/2005
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket][Spoiler]Quand la musique s’en mêle… Jeu 22 Fév - 12:06 | |
| Très beau chapitre, tres mélancolique (surtout que je l'ai lu en écoutant du coldplay XD) A quand le happy end avec un duo Toto/Akki? >w< Vivement la suite \o/ PS : Paris... * * Mais tu sais je suis pas une habituée de Paris! J'aime cette ville mais j'y suis paumée XDDD Je penserais à toi aussi!  _________________ ~I don't wanna imagine, I just wanna see~ ~I don't wanna imagine, I just wanna be~
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|  | | El Wap Tit axslnyzien

Nombre de messages: 74 Age: 25 Localisation: Belgique Date d'inscription: 26/02/2006
 | |  | | meno-chan Admin

Nombre de messages: 215 Localisation: devant mon ordi lol Date d'inscription: 30/12/2005
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket][Spoiler]Quand la musique s’en mêle… Jeu 1 Mar - 12:00 | |
| quel chapitre T-T, shigure et troooop mais avant tout shishio. I love you shishio >< c'etait un chap trop mignon tout plein >< la suiiite (notre territoire j'aime bien comme expression) _________________  meno-chan, tit axslnyzienne bien armé attention héhé,  |
|  | | Spy Myina Tit axslnyzien

Nombre de messages: 84 Age: 24 Localisation: Bordeaux, pays du vin *o* Date d'inscription: 10/01/2006
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket][Spoiler]Quand la musique s’en mêle… Dim 11 Mar - 10:14 | |
| Merki everyone ^o^ Kayako, tu es perspicace ~__^ el Wap, XDD Déjà, j'imagine mal Kyô sortir ce genre de compliment (ce serait plutôt du Shigure tout craché XDD)
Voici la suite ^^ Je précise que la fin de ce chap n'était absolument pas prévue au départ u__u Ces persos sont juste incontrôlables, j'y suis pour rien (façon de s'excuser car l'auteur pense que ça va un chouya trop vite dans ce chapitre...) Bonne lecture !Chapitre 24 : Le vent tourne Le jour se levait doucement et un chant d’oiseau tira notre neko de son sommeil. Lentement, il ouvrit les yeux et réalisa qu’il s’était endormis accoudé à la fenêtre. En se relevant, il sentit son dos et son cou se plaindre du mauvais traitement qu’il leur avait fait subir lors de cette nuit. Son entraînement allait être douleureux. Kyô : ~ Tss… ça m’apprendra… La prochaine fois, j’éviterai de rêvasser comme un idiot. ~Le neko enfila son kimono d’art martial et commença à s’étirer quand soudain, la porte de la pièce s’ouvrit violemment. Kyô se redressa, méfiant, et fit face à Akito qui se tenait droite et fière devant son bouc émissaire. Cependant, le jeune homme remarqua que quelque chose, une petite chose presque insignifiante, avait changé. Kyô : ~ Son regard n’est plus le même… Je ne ressens aucun mépris dans ce regard. Juste… de la détermination ~Kyô s’adoucit et encouragea la déesse à parler. Kyô : Que me veux-tu Akito ? La jeune femme sursauta. Comment ?! Ce qu’elle venait de ressentir dans les paroles du chat était bien…de la douceur ? Mais… N’était-il pas un monstre brutal et répugnant ? Un être pour qui le mot « douceur » devrait être totalement étranger ? Akito sentit ses certitudes devenir de plus en plus bancales et son esprit s’embrouilla légèrement. Mais ce n’était pas le moment d’y penser ! Elle était venue dans un but bien précis et rien ne l’en éloignerait. Enfin, elle allait peut-être accomplir ce vieux rêve. Akito : Apprends-moi la musique. Kyô ne put s’empêcher de réprimer un mouvement de surprise. Kyô : Pardon ? Akito : Tu sais lire la musique n’est-ce pas ? Kyô : Euh… Oui mais… Je ne m’y connais pas tant que ça et… Akito : Ça m’est égal. Je veux que tu m’enseignes tout ce que tu sais. La détermination d’Akito était plus qu’évidente. Kyô ne pensa même pas à refuser. Mais plusieurs questions lui effleurèrent l’esprit. Pourquoi cet intérêt soudain pour la musique ? Pourquoi le lui demander à lui ? Kyô : ~ De toute façon, je n’ai rien d’autre à faire alors… pourquoi pas ? Et je suis curieux de voir de quoi il est capable…~ C’est d’accord Akito. On commence quand tu veux… Akito : Tout de suite. Suite à cette réplique si…aimable, le neko vit rouge. Kyô (mode cocotte prête à exploser) : ~ Nan mais franchement, ça lui arracherait la gueule de dire merci ?! OK, calme toi Kyô, reste cool… Il est comme ça et tu n’y peux rien ~Le jeune homme poussa un profond soupir puis fit signe à son chef de famille de s’asseoir à la petite table près de la fenêtre. Ainsi, Akito commença son apprentissage de la musique. Les leçons avaient lieu tout les jours dans la pièce du chat et pouvaient durer des heures. La déesse avait soif d’apprendre et surprenait son professeur. Il n’avait même pas besoin de faire preuve de patience : dès qu’il abordait un nouveau point, Akito le comprenait et l’appliquait sans problème. Il n’y avait aucun doute qu’elle était faite pour la musique. Kyô : ~ A ce rythme là, je n’aurai plus rien à lui apprendre dans un mois… ~Et comme Kyô l’avait prédit une semaine plus tôt, ses relations avec son dieu changèrent considérablement. Bien sûr, Akito arborait toujours son air fier et supérieur mais elle n’était plus méprisante et avait cessé d’humilier et de rabaisser le chat. Elle écoutait Kyô très attentivement et acceptait même ses rares critiques. En peu de temps, la relation élève/professeur permit la naissance d’un embryon de respect de l’un envers l’autre. Le neko et la déesse ne l’auraient jamais avoué mais ils appréciaient ces heures passées ensemble car elles brisaient leur solitude respective et leur permettaient d’en apprendre un peu plus sur l’autre ainsi que sur eux-mêmes. Lorsqu’elle travaillait sa lecture de notes chantées seule dans sa chambre, Akito ne ressentait plus l’air suffocant que la pièce lui inspirait autrefois. Il lui semblait que le poids de la malédiction était plus léger, ainsi que son cœur. La déesse ne s’était jamais sentie aussi bien. Kureno et Hatori furent les premiers à remarquer ce brusque changement. Le premier était beaucoup moins demandé par la déesse et lorsqu’elle l’appelait, ce n’était que pour des bagatelles. De plus, il nota une évolution dans son comportement. Elle râlait et se plaignait beaucoup moins souvent et surtout, elle ne s’adressait plus à lui avec cet air suffisant et dédaigneux. Il crut même ressentir un peu de respect dans ses paroles. Hatori, quant à lui, remarqua une évolution dans son état de santé physique et psychologique. Pour la première fois de sa vie, il lui semblait qu’Akito était heureuse. Deux semaines plus tard, Kyô trouva le courage de poser la question qui lui brûlait les lèvres. Après la leçon, il retint Akito et lui demanda : Kyô : Il y a quelque chose que je voudrais savoir. Pourquoi as-tu voulu que je t’enseigne la musique ? Akito ne répondit pas dans un premier temps. Ses raisons étaient intimes, très intimes. Pouvait-elle les confier au chat ? Pouvait-elle lui faire confiance ? Bien sûr, l’instinct de la déesse était de se protéger et de ce fait, elle était tentée de lui ordonner de se mêler de ses affaires. Mais une toute petite voix au fond d’elle lui murmurait qu’elle ne devait pas hésiter à parler. Et pour une fois, elle décida de ne pas étouffer la petite voix et de l’écouter. Akito : Quand mon père était encore vivant, il m’a appris une chanson, l’unique chanson que je connais. C’était ma première rencontre avec la musique. J’ai été émerveillé et envoûté par ce chant triste. J’en suis vraiment tombé amoureux. J’ai alors demandé à mon père de m’enseigner le chant et d’autres chansons. Il m’en fit la promesse. Mais il est tombé malade et est mort sans pouvoir respecter cette promesse. Puis j’ai reformulé mon souhait à la femme qui me sert de mère. Mais elle me hait et a donc tout mis en œuvre pour que je ne réalise jamais mon rêve…Cette femme… Si seulement elle n’avait pas été là, tout aurait été tellement plus simple. Kyô : Akito, tu…tu ne devrais pas parler de ta mère comme ça… Akito : Tais-toi !!! Tu ne sais rien ! Tu ne sais pas ce que c’est d’être vu et traité par sa mère comme… Kyô (la coupant) : Un monstre ? Akito se tut et écarquilla les yeux. Kyô se tenait droit devant elle et la regardait tristement. La déesse ressentit un pincement au cœur, une douleur insupportable : la culpabilité. Evidemment qu’il savait ce que l’on ressentait quand on vous traitait comme un monstre. On le lui avait répété toute sa vie. ELLE le lui avait bien fait comprendre. Mais elle s’était trompée, ô combien trompée. Ce garçon n’était pas un monstre. Non, en fait, le monstre, c’était elle-même. Un monstre cruel et destructeur. La déesse ne pouvait détachée son regard horrifié du neko dans lequel elle entrevoyait son propre reflet. Puis, des larmes commencèrent à couler le long de ses joues. Emu, Kyô tenta d’apaiser la jeune femme. Kyô : Ecoute Akito, je ne t’en veux plus. Tout ça, c’est du passé maintenant. Tu sais, lorsque j’était petit, une personne que j’aimais beaucoup m’a dit un jour que tout le monde avait le droit à une seconde chance. Il y en a une qui s’offre à toi à travers la musique. Ne la rejette pas, ce serait vraiment trop bête. Alors qu’il venait de prononcer ces mots, le neko sentit une part de lui-même quitter brusquement son corps. Il tomba à genoux et sentit une grande tristesse l’envahir. Les larmes lui montèrent aux yeux. Il pleura, de tristesse et de joie. Le chat aimait et était aimé en retour, le chat avait pardonné le rat et enfin le chat avait pardonné le dieu. Kyô venait de se libérer de l’esprit du neko. _________________ Look at me |
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Nombre de messages: 215 Localisation: devant mon ordi lol Date d'inscription: 30/12/2005
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket][Spoiler]Quand la musique s’en mêle… Dim 11 Mar - 11:28 | |
| hum j'aime bien le doux amer qu'on ressent dans ce chapitre. Il fais tres "japonnais" il est calme et posé. Cependant il s'y passe une tonne de truc. J'ai vraiment hate de voir la reaction de akito >< (elle est quand emem imprevisible) _________________  meno-chan, tit axslnyzienne bien armé attention héhé,  |
|  | | | | [Fic Fruits Basket][Spoiler]Quand la musique s’en mêle… | |
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