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| | | [Fic Fruits Basket] Shiki ~> Chapitre 9 | |
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| Auteur | Message |
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KTL Tit axslnyzien

Nombre de messages: 138 Age: 18 Localisation: A mi-chemin entre Paris et Axslnyz Date d'inscription: 08/01/2006
 | Sujet: [Fic Fruits Basket] Shiki ~> Chapitre 9 Lun 1 Mai - 11:51 | |
| J'ai demandé à Allie de supprimer R&C, trop de chapitres à publier u_u Alors voilà, je poste ici ma fic en cours, ça me permettra de garder un rythme correct xD Bonne lecture ^^ Shiki Ou Quatre saisons Prologue :Quatre regards« Seul un regard peut créer l'univers. »Christian Morgenstern Quatre regards. Quatre regards qui se cherchent, se trouvent, se fuient. Quatre regards. Tous différents. Quatre regards, liés par la vie, par la mort, aussi, et par une certaine connaissance des choses. Quatre regards, qui pèsent sur leurs épaules. Les leurs, et celles de ceux qu’ils sont venus visiter. Quatre regards qui ont vu l’indicible. Quatre regards intemporels. Quatre regards si jeunes et si vieux... Quatre regards, juste quatre regards. Séparément, ils ne sont pas grand-chose. Mais quand ces quatre regards fixent le même point, la même chose, ont le même objectif, tout devient possible. N’est-ce pas ? Tout devient possible, n’est-ce pas ? Koori ! Koori, réponds ! « Quand on est tous les quatre, il ne peut rien arriver. » C’est ce que tu disais, c’est ce que tu m’as dit, alors... réponds ! Dis-moi que c’était vrai ! Qu’on n’a pas fait tout ça pour rien ! Koori, réponds ! Ne meurs pas !
Dernière édition par le Jeu 14 Déc - 12:37, édité 9 fois |
|  | | Allie-chan auteur sadique suprême

Nombre de messages: 304 Age: 21 Localisation: au coeur même d'Axslnyz : ma cuisine ¤_¤ Date d'inscription: 30/12/2005
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket] Shiki ~> Chapitre 9 Lun 1 Mai - 12:56 | |
| j'aime vraiment ce prologue ^o^ vite, la suite é_è ps : oh oui, Koori, ne meurs pas !!!!! _________________ And who knows : starting a new journey may not be so hard or maybe it has already begun. There are so many worlds, but they share the same sky – one sky, one destiny. --Kingdom Hearts.
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|  | | KTL Tit axslnyzien

Nombre de messages: 138 Age: 18 Localisation: A mi-chemin entre Paris et Axslnyz Date d'inscription: 08/01/2006
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket] Shiki ~> Chapitre 9 Lun 1 Mai - 13:57 | |
| Merci ^^ MDR xD Partie I : L'été Chapitre 1 : Cerné« Un bon élève est entouré par sa cour, un meneur est cerné par sa bande. »André Lévy ~Juin, première semaine~ Koori se retourna brusquement. Il sentait quelque chose, là, dans le point précis de son dos qu’il était toujours incapable de toucher du doigt, même en se tournant dans tous les sens, quelque chose qui le gênait. Ce n’était pas matériel, mais... Il se tourna brusquement, et son regard pâle et froid, d’un bleu de glace, rencontra celui, doux et vif, vert tendre, de Midori. La jeune fille lui sourit, et il lui répondit d’un signe de la tête, avant se retourner, songeur et légèrement soucieux. Que faisait-elle ici ? Qu’est-ce que Midori, qui habitait Osaka, venait faire à Tokyo, au début de l’été ? Il s’apprêtait à repartir sans avoir adressé la parole à sa cousine, quand une main s’abattit sur son épaule. « -Eh ! s’exclama une voix forte. Tu nous snobes, Ri-chan ? -Ôte ta main de là, dit Koori, ou tu le regretteras, Akarui. » Ledit Akarui se mit à rire, et s’appuya davantage sur son cousin. Celui-ci soupira. Il ne manquait plus que... « -Salut ! murmura Kareha, juste dans son oreille. » Koori grommela. Qu’est-ce qu’ils faisaient tous dans sa ville ? Il y avait dix minutes, tout allait parfaitement, ou presque, parce qu’on était en été, et qu’il n’aimait pas du tout cette saison, mais bon, il était seul et tranquille ; et maintenant, il était… cerné. Akarui continuait à l’utiliser comme porte coude, Kareha refaisait son chignon et Midori les rejoignaient en courant. Oh, ce n’était qu’il soit mécontent de les voir, surtout Midori, mais bon... Ce qui le gênait vraiment, en fait, c’était ce que leur arrivée signifiait. Si ils étaient là, c’est que le vieux les y avait envoyés, et ce n’étaient pas de bon augure. « -Alors, ça y est, dit-il platement. » Ce n’était même pas une question, juste une constatation, et cela fit rire Akarui. « -Oui, dit le jeune homme blond. Ca y est. D’ailleurs, fit-il semblant de remarquer, il fait chaud tout d’un coup, tu ne trouves pas ? » Il rit de nouveau. Koori soupira, encore. L’année serait longue. Paf, paf, paf, paf, paf. L’homme avait plaqué, très vite, cinq photos sur la table. Il essuya la goutte de sueur sur son nez, remonta ses lunettes et lissa ses cheveux, dans un enchaînement de gestes machinal qui deviendrai bientôt un tic. La femme en face de lui se pencha vers les clichés. Sur le premier, une jeune fille de seize ou dix-sept ans souriait à l’objectif, ou à la personne derrière, riant presque. Elle avait des yeux vert clair, doux et tendres, et de longs cheveux bouclés d’un brun lustré. Elle portait une robe verte et un foulard blanc, appuyée contre un arbre. Elle avait l’air heureux ; sans doute, le photographe la connaissait bien. « -Kounen’ Midori ? » demanda la femme, sans même regarder son vis-à-vis, qui ne prit pas la peine de répondre autrement que par un « Oui » clair et précis. « -Qui a pris cette photo ? -Je crois que c’est Koori. -Hum... » Alors, sans attendre, elle passa à l’autre. Sur celle-ci, un garçon d’une vingtaine d’années râlait, assis sur un canapé, un livre à la main. Ses longs cheveux blancs, attachés en catogan, ses yeux bleus et distants, ses lunettes ovales, strictes, tout en lui évoquait une froideur et une raideur toutes différentes de la première photo. Et pourtant, il y avait, dans le pli de sa bouche ou au fond de ses prunelles, quelque chose de doux et rassurant. Elle secoua la tête. « -C’est lui ? dit-elle d’une voix blanche. -Oui... répondit l’homme. Kounen’ Koori. Celui qui... » Elle secoua de nouveau la tête pour lui intimer de se taire, rien n’était sûr ici, et écarta l’image, pour arriver à la troisième, sur laquelle un jeune homme blond qui devait avoir dix-huit ans souriait crânement. C’était l’été sur la photo ; le garçon se contentait d’un short de bain pour seul vêtement, et semblait très content de lui-même. Il fallait tout de même ajouter, pour lui rendre justice, qu’il était doté de deux yeux outremer superbes et d’un sourire ravageur, ainsi, autant qu’elle pouvait en juger, d’une belle musculature. « -C’est Akarui Kounen’, celui-là, dit-elle, un fond de rire dans la voix. -Oui. » Elle changea de nouveau, pour arriver à l’avant dernière photo : une jeune fille à l’air à la fois sérieux et étrange, habillée de rouge de pied en cap, et aux cheveux d’un roux flamboyant. Ses yeux brillaient d’un éclat peu commun : bruns foncés, ils tiraient vers le rouge eux aussi. Elle était accoudée à un bar et semblait plongée dans ses pensées, un verre à la main. « -Kounen’ Kareha, dit la femme. -Bel esprit de déduction, se moqua l’homme. » Elle releva la tête, et le fixa. « -Pardon ? -Rien, éluda-t-il. Regarde la dernière. Elle a été prise aujourd’hui même. » Elle se pencha sur le cliché. Cette fois-ci, les quatre jeunes gens étaient ensemble : le blond avait attrapé son cousin à lunettes par le cou, pendant que la rousse se coiffait et la brune courrait vers eux. « -Beau travail. » dit la femme, avant de se laisser aller dans son fauteuil, avec un soupir. Elle releva un instant ses cheveux. Il faisait chaud. C’était le début de l’été, certes, mais... ah oui. C’était naturel, évidemment... Puisque ça venait de commencer... « -Il fera froid, cet hiver, dit-elle. -En tout cas, pour le moment, il fait chaud, se plaignit l’homme en desserrant sa cravate. » Ploc, goutte de sueur sur le nez. Pfou, lunettes remontées. Shhh, cheveux lissés. La femme regarda son manège, et dû se retenir pour ne pas pouffer. « -Oui, il fait chaud. Normal, non ? C’est l’été... » Et ils partirent d’un grand éclat de rire. « -Mais cassez-vous ! râla Kyo. -Kyo, tu n’es pas gentil, se moqua Shiguré. -Lais-sez-moi-tran-quil-le, martela l’adolescent avec un soupir d’agacement. -Voyons, Kyo, nous sommes là pour faire de toi un véritable homme ! s’exclama Ayamé. Grâce à nous, tu deviendras un prince glorieux et sensuel ! » Kyo fit une grimace à mi-chemin entre le dégoût et le rire. « -Pourquoi j’ai une impression de déjà entendu ? dit-il en se levant. -Peut-être parce que l’as déjà entendu ? répliqua Yuki en posant son sac. -Pas faux. » acquiesça Kyo en baillant, avant de s’apercevoir qui il venait d’approuver. Mais avant même que quelqu’un fasse un commentaire, Ayamé s’était précipité vers son frère et, lui sautant dessus, l’avait fait tomber. « -Ano, dit Tohru en sortant de la cuisine, bienvenue à la maison, Yuki. -Merci, lui sourit le jeune homme, à moitié écrasé par un Ayamé tapotant sur son téléphone portable. -Tohru, s’écria vivement Shiguré, tu accepterais de nous aider, Ayamé et moi ? -Bien sûr ! répondit Tohru. A quoi faire ? -A transformer Kyo en prince glorieux et sensuel ! -Tu es d’accord ? » La jeune fille vira au rouge tomate, et se mit à balbutier des phrases sans queue ni tête, pendant que Kyo, écarlate lui aussi, s’était mis à courser Shiguré à travers la maison. Yuki soupira, puis décida de tirer la nigiri de là – et accessoirement son idiot de cousin, mais bon, c’était vraiment accessoire, vraiment –. « -Honda-san, dit Yuki avec un faux entrain, je devais te faire réviser ton Anglais, aujourd’hui ! Tu te souviens ? » La jeune fille, éperdue, se tourna vers lui avec un regard plein de gratitude qui exaspéra Kyo. « -Oui, merci, Yuki. Kyo, dit-elle, tu viens avec nous ? -Hum... marmonna le chat. » Il lâcha Shiguré, et rejoint Tohru, pendant que Yuki montait à l’étage et se laissait tomber sur son lit. C’était étrange, mais il avait l’impression qu’il faisait très chaud. Les quatre cousins étaient maintenant assis à la terrasse d’un café, buvant respectivement un thé glacé, pour Koori, qui considérait qu’une journée sans thé était une mauvaise journée, une bière, pour Akarui, qui répétait à qui voulait l’entendre qu’une journée sans alcool ne valait pas la peine d’être vécue, du jus de pêche pour Midori qui aimait tout simplement cette boisson et un cocktail bizarre contenant au moins une quinzaine d’ingrédients différents pour Kareha, qui jugeait que l’originalité était le fondement de tout. « -Bon, dit Akarui en posant sa bière, nos bagages sont à l’hôtel, là. Tu viens les chercher avec nous ? -Vous ne restez pas à l’hôtel ? demanda Koori, avec un mauvais pressentiment. -Bien sûr que non, répondit Kareha en haussant les épaules. -Avec tout le fric que le vieux te file, tu dois avoir un grand appart, non ? » reprit Akarui, faussement détendu. Koori se leva de son siège avec violence au point de renverser son thé, mais personne n’osa faire un geste pour rattraper le verre. Il était blême, et, quand il se remit à parler, sa voix était froide et coupante. « -Je ne touche pas à ce qu’"il" met sur mon compte. Je ne veux pas être payé pour exister. Je ne veux rien avoir à faire avec notre famille. » Sa tirade finie, il croisa les bras, mettant ses cousins au défi de le contredire. « -Koori... chuchota Midori. » Il la regarda. Elle avait l’air suppliant. Le jeune homme hésita. Puis il capitula d’un geste de la tête. « -Très bien, dit-il. Akarui, trouve-nous un appartement. -Je ne suis pas ton chien, répondit ce dernier en riant presque, avec toutefois quelque chose de tranchant au fond du regard. -Je sais que tu m’en veux. Simplement, on va cohabiter ensemble pendant un an, mon grand. Et quoi tu en dises, ici, c’est moi qui décide, jeta Koori avec un sourire forcé. -Et pourquoi ? -Si tu ne le sais pas, pourquoi es-tu venu ? » Kareha se leva, plaquant ses mains aux ongles laqués de rouge sur la table avec force. « -Arrêtez, vous deux ! Je ne vous supporterai pas pendant un an à ce rythme. Akarui, file-lui la lettre qu’"il" t’a confiée, compris ? On n’y peut rien si ce n’est pas toi, son chouchou, qu’"il" a choisi pour diriger les opérations, ok ? » Akarui s’apprêtait à répondre, quand Midori se leva à son tour. Le jeune homme blond était maintenant le seul encore assis et se sentait légèrement écrasé. « -Vous êtes des idiots, les informa Midori avec rapidité. C’est cette année qu’on doit agir. On est des Kounen’, que vous le vouliez ou non, et nous sommes nés dans cette famille. Je suis sûrement celle qui a eu le moins d’ennuis depuis sa naissance, mais les problèmes ne sont pas une raison ! Vous deux, dit-elle en désignant Koori et Akarui, vous arrêtez vos conneries, compris ? On le sait que vous ne pouvez pas vous voir, pas besoin de nous le montrer davantage ! » Elle partit à toute vitesse, bientôt suivie par Koori qui savait pertinemment que laisser Midori en colère seule dans une ville inconnue ne pouvait apporter que des ennuis. Akarui, terrassé, était tassé au fond de son siège. Il leva un regard un peu craintif vers Kareha. « -T’as pas assuré, précisa la jeune fille comme si c’était utile, avant de partir à son tour. » Akarui grommela, puis jeta 2000 yens (environ 15 euros) sur la table, puisque, évidemment, ils étaient tous partis sans payer. Il le savait, qu’il n’avait pas assuré, merci, Kareha. Mais c’était plus fort que lui. Voir Koori lui rappelait les humiliations passées, d’un côté comme de l’autre. Même si, il fallait bien qu’il l’admette, ce coup-ci, c’était sa faute. _________________ Même si tu ne ressens plus rien, sache que les bouts de mes doigts ont l'odeur de ta peau depuis toi et moi et qu'il faut beaucoup plus que des sceaux de mots pour emporter tout ça, pour nettoyer tout ça... {Cali}
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|  | | KTL Tit axslnyzien

Nombre de messages: 138 Age: 18 Localisation: A mi-chemin entre Paris et Axslnyz Date d'inscription: 08/01/2006
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket] Shiki ~> Chapitre 9 Lun 1 Mai - 13:58 | |
| Nom : Kounen’ (l’année lumière) Prénom : Koori (glace) Surnoms : Ri-chan, Koo, Iceberg Sexe : Masculin Age : 20 ans Yeux : Bleu glacier (porte des lunettes ovales à la monture d’acier) Cheveux : Blancs et fins, longs Taille : 1m80 Poids : 71 kg Tempérament : Froid, très froid, mais sérieux et digne de confiance. Particularité : Ne tombe jamais malade Nom : Kounen’ (l’année lumière) Prénom : Midori (verdure) Surnoms : Mido, Mi-chan Sexe : Féminin Age : 17 ans Yeux : Vert tendre Cheveux : Brun doux, presque auburn, longs et bouclés Taille : 1m63 Poids : 50 kg Tempérament : Vive et douce, il lui arrive toutefois se mettre dans une rage folle. Particularité : A un très mauvais sens de l’orientation. Nom : Kounen’ (l’année lumière) Prénom : Akarui (clarté) Surnoms : Aka, Aka-kun Sexe : Masculin Age : 18 ans Poids : 78 kg Yeux : Outremer Cheveux : Blond foncé, courts, en bataille Taille : 1m83 Poids : 77 kg Tempérament : Sourit tout le temps, a une façade extravertie et narcissique mais en fait assez énigmatique. Particularités : A toujours chaud. A tendance à se déshabiller n’importe où Nom : Kounen’ (l’année lumière) Prénom : Kareha (feuille morte) Surnoms : Ha-chan, Reha Sexe : Féminin Age : 19 ans Yeux : Brun foncé, presque rouges Cheveux : Brun roux, longs, lisses Taille : 1m70 Poids : 57 kg Tempérament : Extrême : parfois très calme, parfois volcanique. Mieux vaut ne pas la déranger pour rien. Particularités : S’habille essentiellement en rouge. Fugue régulièrement. _________________ Même si tu ne ressens plus rien, sache que les bouts de mes doigts ont l'odeur de ta peau depuis toi et moi et qu'il faut beaucoup plus que des sceaux de mots pour emporter tout ça, pour nettoyer tout ça... {Cali} |
|  | | Lizou Axslnyzien

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 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket] Shiki ~> Chapitre 9 Lun 1 Mai - 14:10 | |
| Wah trop bien ^^ Ils me plaisent à mort tous les quatre *W* Hem. Surtout Koori ^çççççç^ Quatre saisons, quatre personnages, quatre personalités et quatres prénoms significatifs... Mwahahahaaaaaaa *_____* Merci pour ce chapiiiiitre ^__^ La suite onegai ! _________________  It feels natural to be around you... |
|  | | KTL Tit axslnyzien

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 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket] Shiki ~> Chapitre 9 Lun 1 Mai - 22:45 | |
| Merci ^o^ Chapitre 2 : Déménagement« Trois déménagements valent un incendie. »Benjamin Franklin ~Juin, seconde semaine~ Koori posa le carton qu’il tenait sous son bras gauche devant dans la troisième chambre, ou la deuxième, ça dépendait de quel côté de la maison on arrivait, en tout cas c’était celle de Kareha, et c’était tant mieux vu que le nom de celle-ci était inscrit sur la boîte. Puis il poussa une porte d’un coup de pied, pénétrant dans la véranda qui servait de couloir et desservait les différentes chambres, et parvint ainsi jusqu’à la chambre de Midori, dans laquelle il déposa le deuxième carton, celui qu’il avait calé sous son bras droit, ainsi que le sac qui tenait en équilibre précaire sur son épaule. Il poussa un léger soupir de soulagement, puis repartit, croisant Kareha qui amenait à Midori une autre valise. « -J’ai déposé une partie de tes affaires dans ta chambre, Koori-kun, annonça la jeune fille en attachant ses longs cheveux roux en une queue de cheval. -Merci. Je t’ai amené... le jeune homme fouilla sa mémoire. Trois cartons, un sac de sport, une valise et un puching-ball. Avec les gants qui vont avec, bien sûr, ajouta-t-il sans préciser toutefois qu’il n’avait pas du tout été surpris de trouver ça dans les affaires de sa cousine. -Génial, lui dit-elle d’un air satisfait. Dis, tu as eu beaucoup de truc à mettre chez Aka-kun ? -Akarui ? On peut dire ça, oui, dit-il dans un ricanement. Ce type a plus de fringue à lui tout seul que Midori et toi réunies... D’ailleurs, où est passée Mido ? -Elle est allée réceptionner les paquets que sa mère lui a envoyés d’Osaka, en prenant au passage du liquide sur son compte, sinon on va être à sec... Il faudrait penser à ouvrir un compte commun. Même si je n’avais pas particulièrement envie de la laisser se promener seule dans le quartier... Cela dit, la banque et la poste sont à deux rues d’ici, elle devrait se débrouiller. Après tout, tu l’as rapidement retrouvée, la semaine dernière. -Tu as raison. L’avantage avec Midori, c’est qu’elle se cache exclusivement dans les arbres... Hum. Pour le compte, si on ne le fait pas, il y en a qui vont vivre uniquement en squattant, comme leur idéal les pousse à le faire... -On parle de moi ? » demanda une voix réjouie provenant de la chambre de Kareha. Akarui passa la tête par l’embrasure. « -C’est fini pour toi, Ha-chan, annonça-t-il à la propriétaire de la pièce. Toutes tes affaires sont là, normalement. -Ok. Tiens, Koori, dit la rousse en passant le sac destiné à Midori à son cousin. Tu peux aller le mettre dans sa chambre ? » Ceci dit, elle se dirigea vers l’avant du jardin, sans doute pour prendre d’autres affaires. Mais avec Kareha, on ne savait jamais exactement où elle allait, ni avec qui et encore moins pour quoi faire, et Koori avait depuis longtemps déjà abandonné l’idée de suivre ses mouvements, tout comme le père de la jeune fille. « -Koori, demanda Akarui sur un ton qu’il tentait de garder neutre, j’ai toujours la lettre du vieux pour toi. Tu ne la veux pas ? -Pas encore, Akarui, dit Koori en allant mettre ses affaires chez Midori. -Je peux te demander pourquoi ? -Parce que si tu me la donnais, je la lirais. -C’est le but, non ? souligna Akarui avec un soupçon d’insolence. -Si je la lis, cela signifie que j’accepte cette mission. Il est là, le problème, avoua Koori en enlevant ses lunettes pour se masser les tempes. -Je croyais que tu avais déjà accepté cette corvée. Enfin, tu as déménagé, tu as renoncé à ton indépendance chérie et... -Et on est des Kounen’, je sais, reprit Koori avec lassitude. » Le jeune homme s’était laissé glisser contre le mur transparent de la véranda. Son cousin vint s’installer à son côté. « -Je ne peux rien faire pour toi, dit Akarui. Ce n’est pas que je n’en ai pas envie, ni quoi que se soit... Je crois juste que pour le moment, on est encore trop éloignés pour se comprendre. » Koori le fixa. « -Je crois aussi... » Akarui se releva. « -Je vais aller chercher... -Akarui ? -Quoi ? -Je pense qu’on devrait finir par s’entendre, tous les deux. » Akarui lui sourit. « -On n’a pas vraiment le choix, hein ? » Puis il partit. Koori soupira de nouveau, laissant son regard errer sur le jardin. Non. Ils n’avaient pas le choix, tout comme il n’avait pas eu le choix lui-même, que se soit pour accepter de vivre avec ses cousins ou pour la mission qui leur était confiée. Mais devenir ami avec Akarui, ça, c’était peut-être un choix. Un choix qu’il n’avait pas envie de faire tout de suite. Une chose qu’il pouvait reporter à plus tard. Ou un truc qui se ferait de lui-même sans qu’on lui demande rien. Il verrait. Celui qu’Akarui avait pour habitude d’appeler le vieux regardait par sa fenêtre, lui aussi. Il était las, rabougri et pas toujours de bonne humeur, bref, son surnom était plutôt bien trouvé, et surtout, il permettait à Akarui, qui était pourtant son préféré, de ne pas avoir à prononcer son nom. A cet instant, le vieil homme se demanda depuis combien d’années quelqu’un l’avait appelé par son simple nom, après tout. Ca faisait très, très longtemps, et il ne se souvenait même plus de quand il avait entendu son prénom. En fait, il s’interrogeait sur beaucoup de choses. Au crépuscule de sa vie, il lui était bien plus facile de voir ses erreurs et de les comprendre que trente ans plus tôt, quand il avait prit la direction de la famille Kounen’... Il songeait à Midori, Akarui et Kareha. Et à Koori... Surtout à Koori. Il se demanda une nouvelle fois si il avait bien fait de choisir le jeune homme pour diriger les opérations. Mais en fait, lui non plus n’avait pas vraiment eu le choix... Comme cinq ans plus tôt, c’était maintenant ou jamais, et le mot jamais n’entrait pas dans le vocabulaire du vieux. Donc c’était maintenant. Il avait du procéder par élimination, pour savoir qui serait le meneur, et était arrivé à la même conclusion que la dernière fois. Pas Midori. Trop jeune, trop inexpérimentée, trop heureuse pour saisir une détresse qui la dépasserait certainement. Pas Akarui. Il l’aimait beaucoup, mais il n’avait aucune illusion sur le jeune homme. Celui-ci était trop narcissique, égocentrique et trop gentil pour remplir la mission des Kounen’. Pas Kareha. La jeune fille avait une tendance à la fugue qui l’énervait particulièrement. Son père était incapable de la tenir. Oh, elle était très calme la plupart du temps, mais... Non, Kareha ne convenait pas. Il ne lui était donc resté que Koori. Koori, le plus âgé, le plus taciturne, le plus froid, le plus digne de confiance, aussi. Ah, si seulement Fukidasu avait accepté de revenir... Mais même lui ne pouvait l’y obliger. Néanmoins elle n’était pas là, et il avait en conséquence opté pour Koori, tout en sachant les risques que cela lui faisait encourir, à lui comme au jeune homme. Et aux autres personnes concernées. Mais le vieux était vieux, maintenant. Alors, les autres... Yuki remonta ses lunettes sur son nez. Il les portait rarement, auparavant, mais depuis peu, il commençait à en avoir davantage besoin, ce qui faisait beaucoup rire Shiguré. Enfin, ça énervait un peu Yuki, parce qu’il commençait à faire chaud, et porter des lunettes par ce temps... « -Yun-Yun, qu’est-ce que tu as décidé ? » Yuki darda sur Manabé ses yeux couleur violine. « -Ne sois pas stupide. Ce n’est pas à moi de décider ce genre de chose. -Mais si, voyons ! C’est à nous de faire à l’affiche, et... -C’est Kimi qui fera l’affiche ! Kimi, Kimi, Kimi ! s’exclama Kimi (nda : incroyable XD) en battant des mains. -Et évidemment, c’est moi qui me chargerai du texte, comme d’habitude, râla Naohito. -Exactement ! cria Manabé, le regard étincelant. -N’importe quoi, dit Machi à voix basse. -Machi, ne nous gâche pas notre plaisir, pleurnicha Manabé. -TON plaisir, imbécile ! s’hérissa Naohito. -Celui de Kimi, aussi ! ajouta la jeune fille avec un grand sourire. -Le bonheur des niais tient décidément à peu de chose... décréta Nao en tournant la tête, les bras croisés. -Machi a raison, intervient Yuki. C’est à la directrice de décider. -Mais elle vient d’arriver ! Elle a autre chose à faire ! -Peut-être, mais c’est à elle de voir si il est utile de chercher des surveillants, pas à nous, reprit sèchement la souris. -Yun-Yun, tu es méchant, gémit Manabé. -Qu’il est bête, dit Naohito avec un air de dégoût sur la figure. -Yun n’est pas méchant ! hurla Kimi. C’est toi qui es méchant, Manabé ! » ajouta-t-elle en frappant le jeune homme qui poussa un cri de douleur. Yuki reposa ses lunettes et se massa les tempes, dans un geste très semblable à celui de Koori. « -Bon. Je pense que l’on peut clôturer cette réunion, dit-il, l’air accablé. -Et Kimi fera l’affiche ! » Yuki capitula. Il serait toujours temps de nier devant la principale... « -Oui. Kimi fera l’affiche. » Midori sauta à terre d’un bond. Décidemment, pour se repérer, rien de mieux que monter dans un arbre... La jeune fille posa son sac à terre et caressa le tronc. C’était un érable... Elle aimait bien ces arbres, ils lui rappelaient Kareha, par leur couleur et leur sorte de dignité pliable... Dans l’arbre à côté, un cerisier, les fleurs étaient bien écloses, maintenant, puisqu’on était en juin, et il était superbe. « -Merci, souffla-t-elle à l’érable. Je vais retrouver la maison, maintenant. Peut-être. » Elle ramassa sa sacoche, la jeta sur son épaule et se dirigea vers le sud. Au passage, elle lut quelque chose d’intéressant sur une affiche, nota le numéro qui était marqué dessus en pensant à Koori et arriva en vue de la maison. « -Je suis rentrée ! hurla-t-elle en arrivant. -Salut, dit Akarui, surgissant du salon, au milieu duquel s’étalaient des livres, des DVD et des figurines de Gundam. -Où sont les autres ? » demanda Midori en regardant les dérivés de Gundam avec un fond de surprise. Puis son regard passa sur la télé, qui était allumée mais sans le son. Au bas de l’écran, une bannière indiquait que les fortes vagues de chaleur continuaient à se déverser à Tokyo. Midori détourna les yeux. « -Koori fait la cuisine, et Kareha est sortie, comme d’habitude. Elle nous a demandé de lui garder à dîner. -Je vois, répondit sa cousine avec entrain. Je vais aider Koori ! -Tu ne me demandes même pas ce que ça fait là ? dit-il en désignant les figurines. -Non... Je suppose que tu les rangeras une fois qu’on aura tous marché dessus une bonne dizaine de fois. -Tu commences à me connaître. » Elle se retourna, un sourire aux lèvres. « -Je commence à te comprendre, plutôt. » Elle s’éloigna sans bruit. « -Hey, Mido-chan ! -Quoi ? -Je crois que finalement, cette année risque d’être drôle ! Enfin, plus que la dernière... » Elle eut un sourire espiègle. « -Drôle, tu dis ? » Plus que celle qu’ils avaient passée ensemble cinq ans plus tôt, ça risquait d’être assez facile... Assez facile. Ou pas, qui pouvait savoir ? _________________ Même si tu ne ressens plus rien, sache que les bouts de mes doigts ont l'odeur de ta peau depuis toi et moi et qu'il faut beaucoup plus que des sceaux de mots pour emporter tout ça, pour nettoyer tout ça... {Cali} |
|  | | Lizou Axslnyzien

Nombre de messages: 164 Age: 18 Localisation: Quelque part dans vos rêves... =] Date d'inscription: 17/02/2006
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket] Shiki ~> Chapitre 9 Mer 3 Mai - 14:06 | |
| *O* J'adore ^^ Koori est si... *ç* /me sort J'aime beaucoup les relations qu'ont les quatre cousins, tu les décris vraiment très bien ^^ Ils ont déjà passé une année tous ensemble il y a 5 ans ? Mais que s'est-il passé ?? >o< Mwahaha !!! *_________* La suiteuuuuuuuuh ^___________^ _________________  It feels natural to be around you... |
|  | | Allie-chan auteur sadique suprême

Nombre de messages: 304 Age: 21 Localisation: au coeur même d'Axslnyz : ma cuisine ¤_¤ Date d'inscription: 30/12/2005
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket] Shiki ~> Chapitre 9 Dim 7 Mai - 21:04 | |
| mdr j'adore cette citation ^^ Koori... *o* et Midori, mdr, bonne technique ça, grimper aux arbres (mais bon, perso j'essaierai pas trop de la mettre en pratique XD) qu'est-ce qu'il s'est passé il y a 5 ans ? la suite ? é_è _________________ And who knows : starting a new journey may not be so hard or maybe it has already begun. There are so many worlds, but they share the same sky – one sky, one destiny. --Kingdom Hearts.
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|  | | KTL Tit axslnyzien

Nombre de messages: 138 Age: 18 Localisation: A mi-chemin entre Paris et Axslnyz Date d'inscription: 08/01/2006
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket] Shiki ~> Chapitre 9 Lun 8 Mai - 17:50 | |
| *désolée du retard* Lizou => Merci ^o^ *empêche Lizou de sortir* *hahaha* Lie-chan => Merci ^^ La citation m'a éclatée xD Chapitre 3 : Hésitation« Hésiter, c'est déjà prendre une décision. »Stanislaw Jerzy Lec ~Juin, troisième semaine~ Koori s’éventa un instant avec l’épaisse enveloppe qu’Akarui venait de lui remettre. « Je ne t’oblige pas à la lire, lui avait-il dit. Je te la donne juste, tu peux la brûler si ça te fait plaisir, mais je ne veux pas la garder. » Et maintenant, Koori hésitait. Cela faisait déjà trois semaines qu’il avait vu ressurgir dans sa vie trois personnes qu’il avait voulu en rayer. Trois personnes et tout ce qu’elles apportaient. Il avait accepté de les revoir, de vivre avec elles et de les supporter au quotidien, et ce, depuis quinze jours. Malgré ce qu’ils avaient vécu ensemble, avant. Malgré la manière dont ça c’était fini, la dernière fois. Malgré leur fuite éperdue, après, chacun de leur côté. Mais... il devait se l’avouer : il l’avait toujours su. Il avait toujours su que ses cousins reviendraient dans sa vie, un jour. Que tout ce qu’il s’était passé auparavant n’était que du menu fretin par rapport à ce qu’il attendait au tournant. Ce tournant qui venait d’arriver. D’ailleurs, cette cohabitation se passait mieux qu’il ne l’avait pensé, chacun prenait ses marques et se créait des habitudes, et pour finir, ils ne se voyaient qu’aux heures des repas. En fait, ça lui plaisait bien. Il n’aimait pas ça, mais ça lui plaisait bien de ne pas vivre seul. Et aussi, de se dire qu’ensuite, ce serait fini. Qu’ensuite, il ne serait plus obligé de les revoir et qu’il pourrait couper les ponts avec sa famille, définitivement. Et maintenant qu’Akarui lui avait donné la lettre du vieux, il savait qu’il était obligé de l’ouvrir. Oh, si il l’avait voulu, il aurait pu la brûler comme le disait son cousin, ça n’aurait pas changé grand-chose au fond, mais il avait déjà accepté la mission, et lire la dépêche les aiderait, puisqu’elle contenait sans doute les objectifs à remplir. Koori se dirigea vers son bureau, un beau meuble en bois verni, tira la chaise et s’installa. Il prit un coupe-papier, plus pour gagner du temps qu’autre chose, et ouvrit l’enveloppe avec concentration. Puis il la retourna, en faisant tomber divers papiers, photos, cartes de visites et plans. Plus la lettre. Il attrapa celle-ci et se plongea dans une lecture attentive qui dura quelques minutes. Arrivé au bout des trois feuillets composant la missive, il se laissa aller contre le dossier de son siège. Ce que le chef de sa famille mettait entre ses mains dépassait largement tout ce qu’il avait pu imaginer jusque là, et l’effrayait au plus haut point. Est-ce le vieux fou savait seulement ce qu’il faisait ? Au fond, Koori n’en doutait pas vraiment. Le vieux n’était pas un imbécile, s’il il avait déclenché tout ceci ce n’était pas gratuit, c’était parce que c’était le moment, et Koori savait pertinemment que, si ils ne faisaient pas leur travail assez discrètement, le barbon en aurait des échos. Mais quand même, ce n’était pas de chance de tomber sur ça pour objectif premier, vraiment pas de chance. « -Koo, je peux entrer ? demanda Midori de derrière la porte. -Vas-y. » La jeune fille pénétra dans la pièce et rejoint son cousin. « -Tu t’es enfin décidé à lire sa lettre, alors, constata-t-elle. -Oui. -Et ? -Et je crois que ça va être plus compliqué que je ne l’avais prévu. -Hum... » Elle s’adossa à la fenêtre. « -Akarui et moi avons trouvé une école. -Bien. -Celle dans laquelle tu es pion. -Ah... hein ? -Celle dans laquelle tu es surveillant, répéta Midori avec bonne volonté. -Seigneur... » murmura Koori. Puis un mot qu’il venait de lire juste un petit peu plus tôt se rappela à lui. « -Seigneur. » dit-il de nouveau. Mais cette fois-ci, il commençait à comprendre la manière dont le vieux fonctionnait. « -Je crois qu’il faudrait qu’on parle aux autres. -Ok. Je vais les chercher ? -Le salon, dans cinq minutes. Ca ira ? -Aka y est déjà, il regarde Gundam, et il est trop tôt pour que Kareha soit sortie. -Bien. » Akito poussa un soupir à fendre l’âme. Il faisait chaud. Beaucoup, beaucoup trop chaud depuis trois semaines, et elle se sentait mal. Le résultat était qu’elle prenait deux à trois bains par jour et insultait encore plus les gens qui vivaient près d’elle, que se soit Kureno qui avait compris et s’était retranché chez lui, Hatori qui avait renoncé à lui faire comprendre qu’elle ne gouvernait pas aux éléments, Shiguré qu’elle ne laissait plus entrer et les serviteurs en général avec qui elle était encore plus désagréable que de coutume. La jeune femme ferma la fenêtre qui n’apportait pas un souffle d’air frais et soupira de nouveau. Elle avait repoussé Shiguré quand il était venu, la veille, et elle le regrettait un peu. Un peu seulement. Après tout, si il l’avait voulu, il aurait pu s’accrocher davantage... n’est-ce pas ? Ledit Shiguré, quand à lui, était assis en face de son ordinateur tout neuf, un vague air de contentement plaqué sur la figure. Sur l’écran devant lui, un document texte était ouvert. Le titre s’inscrivait en caractères gras en haut de la page, et le prologue, déjà bien entamé, était écrit en italique. L’écrivain eut un sourire. Décidément, il était génial. Génial, retors et pervers. Et pendant qu’il se remettait à taper sur son clavier, les gens autour de lui s’activaient... C’est Tohru qui, la première, entendit les sanglots sonores qui s’élevaient derrière la porte d’entrée, ce qui était assez logique : Kyo était au dojo et Yuki avec le conseil. C’est donc la jeune fille qui ouvrit à Mitsuru Kounen’, l’attachée d’édition de Shiguré, tandis que cette dernière tentait – en vain-, de s’entamer le poignet avec un coupe-papier. « -Mitsuru-san ! Ne faites pas ça, voyons ! s’affola la jeune fille. Tenez, vous voulez un thé ? » Et elle conduisit la pauvre femme dans le salon, toquant au passage à la porte de Shiguré, qui poussa un grognement sonore. « -Oui ? -Votre attaché d’éd... -Mi-chan ! s’exclama l’autre en lui coupant la parole. Quel plaisir ! » Il ouvrit violement la porte et fit un grand sourire à sa victime favorite. « -J’ai commencé un nouveau roman, annonça-t-il avec un grand sourire. » Mitsuru manqua s’évanouir. « -Je crois qu’elle aimerait bien que tu finisses d’abord l’ancien, traduisit Kyo en repoussant du pied le sac que la jeune femme venait de laisser tomber. -Kyo-kun ! -Tohru, je vais prendre un bain. -Tu entends comme cette invitation est à peine déguisée, Mi-chan ? Et dire qu’ils font ça dans ma propre maison... se plaignit l’artiste. » Inutile de dire que la soirée fut très éprouvante pour Tohru, qui dû empêcher Mi-chan de se suicider, soigner les multiples égratignures infligées à Shiguré par Kyo et préparer un dîner digne de son nom. « -Bon, commença Koori. Récapitulons, allez-y. Midori ? -Je fais ma rentrée à Kaïbara lundi prochain. -Pareil pour moi, dit Akarui. -Pour moi aussi, mais en tant que surveillant. -Je suis prof, annonça Kareha, imperturbable. -Hein ?! hurlèrent les trois autres en cœur. -Professeur particulier de deux enfants de la même famille... -Ah... soupirèrent ses cousins, soulagés. -Quelle famille ? demanda Koori, avant de s’interrompre. Non... ne me dis pas que c’est le vieux qui t’a recommandée... -Si, acquiesça Kareha. Pourquoi ? -Parfait... » chuchota Koori, dépassé par les évènements. Ils se regardèrent l’un l’autre pendant quelques minutes, sans oser rompre le silence. « -Alors, qu’est-ce que le vieux raconte dans sa lettre ? reprit Akarui, faussement détendu. » Koori, sans un mot, fit glisser sur la table autour de laquelle étaient assis les quatre cousins la liasse de documents et de photos que contenait l’enveloppe. Midori s’empara des cartes de visites réunies par un élastiques, Kareha de l’ordre de mission et Akarui des images. La première fit claquer sa langue. « -Des grands noms, connus dans notre milieu, dit-elle avec un sourire en coin. Même si il y en a un qui revient un peu trop souvent à mon goût… Enfin, on a l’habitude. » Kareha reposa les feuillets. « -Ca ne va pas être facile, mais en onze mois c’est faisable. Après tout, ils ne sont que quatorze... Moins quelques uns. Mais nous ne connaissons pas vraiment les gens qui les entourent. » Akarui feuilleta les clichés une dernière fois. « -Hum, ils seront aisément identifiables, c’est sûr. Entre les couleurs de cheveux originales et les looks étranges, ça devrait aller. » Un nouveau silence. « -Bref, demanda Koori, c’est comme si c’était fait. -N’allons pas jusque là, dit Kareha. -C’était pour rire. -Je sais. » Une ride de réflexion barra le front de Koori. « -Ne t’inquiète pas, dit Midori, tu t’en tireras très bien. -Ca, je n’en sais rien. -En fait, fit remarquer Akarui, cette mission est différente des autres car... -Car cette fois, on a affaire à une chef de famille bien plus jeune, l’interrompit Kareha. -Et d’un. Et de deux... -Et de deux, il y a beaucoup trop de coïncidences là-dedans, coupa à son tour Koori. -Exact, approuva Midori. Notre cousine qui bosse dans le coin... -Tiens, j’aimerais bien savoir si cette chère Mitsuru est toujours aussi hystérique, dit Akarui avec un sourire. Enfin, vu le profil du gars avec qui elle bosse, ça ne doit pas rater. Cet homme m’est très sympathique, ajouta-t-il en croisant les bras derrière la tête. -Et cette fille, acheva Mido. Celle-ci, précisa-t-elle en montrant une photo. -Tohru Honda ? demanda Kareha. La première non Soma au courant... officiellement. -Oui. Mais, Reha... -Hum ? -Evite de prononcer leur nom, tu sais... -Que les noms ont un pouvoir, oui, Koori, calme-toi. -C’est bizarre, murmura Akarui. -Quoi ? fit Koori. -Rien, rien... » Il y eut un instant de silence, puis ils éclatèrent de rire. « -Tout, je veux dire. » se reprit Akarui en pouffant. Et il oublia ce qui lui semblait curieux. Peut-être que si il s’en était souvenu, il aurait été moins surpris, deux jours plus tard, en rencontrant Tohru. Ou peut-être pas. Il ne le saurait jamais. Après tout, ce n’était pas Tohru qu’il connaissait le mieux. _________________ Même si tu ne ressens plus rien, sache que les bouts de mes doigts ont l'odeur de ta peau depuis toi et moi et qu'il faut beaucoup plus que des sceaux de mots pour emporter tout ça, pour nettoyer tout ça... {Cali} |
|  | | Allie-chan auteur sadique suprême

Nombre de messages: 304 Age: 21 Localisation: au coeur même d'Axslnyz : ma cuisine ¤_¤ Date d'inscription: 30/12/2005
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket] Shiki ~> Chapitre 9 Lun 8 Mai - 18:10 | |
| Mitsuru Kounen ¤_¤ Mi-chan aura-t-elle un rôle important là-dedans ? ("non" XD) et et Akarui connait Tohru ? nya j'adore Koori la suitee ^o^ (ps : ce message est totalement incohérent, mais bon) _________________ And who knows : starting a new journey may not be so hard or maybe it has already begun. There are so many worlds, but they share the same sky – one sky, one destiny. --Kingdom Hearts.
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|  | | Lizou Axslnyzien

Nombre de messages: 164 Age: 18 Localisation: Quelque part dans vos rêves... =] Date d'inscription: 17/02/2006
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket] Shiki ~> Chapitre 9 Mar 9 Mai - 16:27 | |
| Koori fait un malheur dans le coeur des fans XD Mitsuru ? De leur famille ? *O* Et Tohru... *ççççççç* Mais c'est VRAIMENT très interessant tout ça ! ^_^ Euh... ^^' Tu peux me détacher hein ^^' (même si je suis maso *ççççç*) Je reste jusqu'au bout maintenant, tu verras quand je viendrais te quémander "violement" les nouveaux chapitres, tu voudras absolument que je sorte XD LA SUIIIIIIIIIIIIIIIITE ONEGAAAAAAAAAAAAAAI !! >_< _________________  It feels natural to be around you... |
|  | | Alea Tit axslnyzien

Nombre de messages: 108 Localisation: Au pays des livres... (très précis, n'est-ce pas ?! ^.^') Date d'inscription: 09/02/2006
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket] Shiki ~> Chapitre 9 Mer 10 Mai - 13:36 | |
| *çç* C'est supppeeerrr !!!^^ Ca fait du bien de revoir une nouvelle fic de toi KTL^^ J'aime beaucoup les persos : Akarui m'éclate trop, Kareha idem. Koori est aussi très drôle (sauf qu'il ne s'en rend pas compte XDD (heureusement xD)). L'histoire est un peu flou (oui, oui, je sais c'est fait exprès -.-'). Si j'ai bien compris ils s'amusent (XD) à libérer les gens de leur malédiction ??? Ahh ! Vivement la suite, qu'on en sache plus^^ Sinon, j'ai été très contente de revoir les Soma dans le dernier chapitre. Ils sont toujours aussi marrants.^^ | Citation: | | Kureno qui avait compris et s’était retranché chez lui, Hatori qui avait renoncé à lui faire comprendre qu’elle ne gouvernait pas aux éléments | mdr Akito toujours la même^^
| Citation: | | Génial, retors et pervers. | XDDD *sans commentaires xD*
| Citation: | « -J’ai commencé un nouveau roman, annonça-t-il avec un grand sourire. » Mitsuru manqua s’évanouir. | Effectivement, comme dit ci-dessus : "Génial, retors ET pervers" XD
| Citation: | -Tohru, je vais prendre un bain. -Tu entends comme cette invitation est à peine déguisée, Mi-chan ? Et dire qu’ils font ça dans ma propre maison... se plaignit l’artiste. |
expdrr ^^ La suiiiteuh^^ Ah, vi et...
| Citation: | | si il l’avait voulu |
| Citation: | | s’il il avait déclenché |
| Citation: | | si ils ne faisaient pas leur travail |
| Citation: | | si il l’avait voulu, il aurait pu s’accrocher davantage |
| Citation: | | si il s’en était souvenu, |
s'il(s) XDDD *chi*nte jusqu'au bout XDD* (j'avais que ça à faire... xD) Sukis^^ |
|  | | KTL Tit axslnyzien

Nombre de messages: 138 Age: 18 Localisation: A mi-chemin entre Paris et Axslnyz Date d'inscription: 08/01/2006
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket] Shiki ~> Chapitre 9 Jeu 11 Mai - 16:37 | |
| Lie-chan => Mi-chan n'aura pas un rôle important... mais... elle sera présente *w* (au chapitre 9, elle est déjà à deux apparitions, si, si...) (et Ristu est déjà apparu une fois ! *spoile*) *pas grave qu'il soit incohérent xD* Lizou => Koori fait un malheur *w* J'aime Koori *w* xD *mdr* *détache Lizou* (ça m'étonnerai beaucoup de vouloir te faire sortir xD) La suite là ^^ Alea => Merci ^^ Ah, de là à savoir si tu as bien compris... tu aurais du mal, on ne sait pas, à ce stade de l'histoire, quelles sont leurs motivations réelles xD (peut-être que je fais un truc à la Negaeri où tout le monde meurt xD) Pour les "si" et les "s'il", Lie-chan et moi avons décrété que c'était à l'instinct pour trancher le débat xD *quiche* (à mains) (xD) _______________ Chapitre 4 : Contrat« Le problème du contrat est de savoir sur quoi il se fonde. »André Glucksmann ~Juin, dernière semaine~ Koori eut un très, très léger soupir. Être sur une estrade était assez contraignant d’ordinaire sans qu’il doive en plus subir un Akarui en grande forme qui lui faisait des signes et une nouvelle directrice qui semblait peu intéressée par son récent surveillant. Il l’observa un instant d’un œil critique. Elle était jeune, plutôt jolie, avec des cheveux noirs coupés au-dessus des épaules, des yeux brun foncés et un sourire pour le moment inexistant. Il la soupçonnait d’avoir mauvaise vue mais de refuser de porter des lunettes par coquetterie, il avait tort. Le regard flou de la jeune femme était dû aux quelques larmes qu’elle retenait depuis le début de l’assemblée dont les spectateurs semblaient peu intéressés, et du côté des élèves, et de celui des enseignants. Elle n’avait pas réussi à rétablir le silence et la digue menaçait de céder, aussi Koori se rendit compte de son erreur de jugement et décida de faire quelque chose. Il n’avait jamais supporté de voir une femme pleurer. « -Bonjour, dit le jeune homme en tapant dans ses mains. Je suis votre nouveau surveillant, Kounen’ Koori desu. Je passe la parole à notre nouvelle directrice... » Elle lui jeta un regard perçant, comme si elle s’apercevait enfin qu’il existait, et Koori se sentit soudain très mal à l’aise. Comme... une impression de... mensonge. Mais très vite elle se mit à parler et lui à l’écouter. « -Bonjour, dit-elle. Je suis donc votre nouvelle directrice, Nazo Tsukiyo desu. Je prends ici mon second poste, et... » Très vite, Koori décrocha et se mit à chercher dans l’assistance des cheveux roux ou gris... Mais la première personne qui attira son attention était Akarui, qui lui fit signe mentalement de regarder vers la gauche. Le jeune homme aux cheveux blancs hocha la tête pour signifier qu’il avait compris et son regard se décala jusqu’à tomber sur un groupe de sept adolescents, garçons et filles. Trois filles, dont deux qu’il avait vu en photo ; l’une était brune, avec un sourire éclatant et un air étourdi. Tohru Honda. Ensuite, il y avait une autre jeune fille, une blonde avec un air canaille, qui s’appelait Arisa Uotani. Il ne connaissait pas la dernière, une brune aux yeux brillants, qui semblait... Il arrêta soudain de respirer. Cette fille. Elle avait un pouvoir. Un pouvoir puissant. Quelque chose de profond qui la marquait comme au fer rouge et qui... Il secoua la tête et passa aux garçons. Il serait toujours temps de s’occuper de la troisième demoiselle plus tard. Quatre adolescents, tous aussi différents les uns que les autres... tous cachaient une fêlure au plus profond de leur esprit. Il y avait le rouquin, Kyo, l’habitacle du Chat, Haru, le jeune homme aux étranges cheveux bicolores, le Bœuf, un blond dynamique, Momiji, le Lapin, et un garçon svelte aux cheveux argentés et au regard violet. Si Koori n’avait pas su que ce dernier était un homme et que le lycée n’avait pas eu d’uniforme, il aurait eu du mal à accepter que ce ne soit pas une fille... Mais, par habitude, il jetait toujours un coup d’œil à l’intérieur de la personne qu’il fixait. Jeter un coup d’œil... l’expression était de Midori, qui avait toujours été douée pour trouver des métaphores atténuantes. En l’occurrence, cela signifiait que Koori sondait l’esprit des gens qu’il rencontrait, et c’était devenu naturel pour lui. Un réflexe de survie. Et, justement, Midori capta son regard, et lui en lança un autre très clair, qui voulait dire « Tourne la tête, on te parle. » Il s’exécuta et ses yeux de glace rencontrèrent ceux de sa directrice. « -Kounen’ Koori, répéta-t-elle, votre nouveau surveillant. Si vous avez des questions à lui poser... -Pourquoi tu portes l’uniforme, Kounen’-san ? demanda un garçon à l’air peu amène et aux cheveux teints en blonds au dernier rang. -Pour que les imbéciles aient des questions à poser, répondit Koori sans réfléchir. -Euh, quel âge as-tu, Kounen’-san ? » l’interrogea une jeune fille dont les cheveux châtains clairs étaient très longs, avec un air d’adoration totale. « -Vingt ans. Pourquoi ? » Elle émit quelques bruits inintelligibles et Midori esquissa un sourire. « -Maintenant, reprit la directrice, je vous présente deux nouveaux élèves... » Elle examina la fiche qu’elle avait à la main, puis Koori, puis la fiche, de nouveau. « -Kounen’ Midori et Kounen’ Akarui. Venez tous les deux, appela-t-elle. Vous êtes de la même famille. » C’était une affirmation, pas une question, mais Midori acquiesça : « -Oui, dit-elle en montant sur l’estrade pendant qu’Akarui détachait sa cravate. Nous sommes cousins. -Très bien. Debout tout le monde, vous pouvez aller en classe... Je laisserai vos professeurs prendre le soin de mieux vous présenter, dit-elle à l’attention de Midori et Akarui. Koori-san, il y a du travail pour vous, le professeur Buntaro est absent. Classe E. C’est par la gauche. Je crois. » Koori hocha la tête et les trois cousins suivirent le troupeau qui sortait de la salle. Kareha eut un dernier sourire pour les deux mères anxieuses refusant d’abandonner leurs précieux enfants à cette punk aux cheveux roux, poussa gentiment les deux femmes dehors avec des paroles apaisantes et jeta un regard scrutateur à ses élèves. « -Bonjour. Je m’appelle Kareha Kounen’, j’ai été engagée par vos parents pour vous donner des cours du soir. Aujourd’hui nous allons nous présenter, si vous avez des questions... -Vous avez été pistonnée ? » La question du gamin aux cheveux châtains avait fusé et son amie lui lança un regard de reproche. « -Excuse-moi, quel est ton nom, déjà ? l’interrogea Kareha en se curant les ongles. -Hiro. Hiro Soma. Vous pourriez vous en souvenir, nous ne sommes que deux ! Vraiment, les personnes dans votre genre... -Mon genre ? Quel est mon genre ? » La jeune fille rousse venait de s’asseoir sur le dossier de sa chaise, en équilibre précaire. « -Vous êtes désagréable, je-m’en-foutiste, hautaine... -Ah, dit platement Kareha. Et qu’est-ce que tu as contre ce genre de personne ? » Hiro serra les poings, la regarda avec énervement et reprit : « -Vous n’avez toujours pas répondu à ma question ! -Ta question ? -Avez-vous été pistonnée pour ce poste ? -Hiro... -Tais-toi, Kisa ! » L’adolescente, choquée, baissa la tête et son cousin rougit. Il bredouilla des excuses à la petite tigresse et fusilla du regard son professeur qui observait la scène sans bouger. « -Très bien, dit Kareha avec lenteur en fixant Hiro de ses yeux brun rouge sans ciller. Je suis peut-être je-m’en-foutiste, désagréable et hautaine, mais tu l’es mille fois plus que moi, mon petit Hiro, et laisse-moi te dire une chose : ici, c’est moi qui commande. Peu m’importe ce que tu diras, je n’en ai strictement rien à faire, et sache que tu peux t’égosiller autant que tu voudras, personne ne nous entendra. Je peux être très méchante une fois mise en colère, je te déconseille donc de tester – ceux qui l’ont fait avant toi confirmeront. Et si jamais tu refais pleurer, ne serait-ce qu’une seule fois, Kisa pendant mon cours, sache que là, tu n’auras plus un centimètre carré de peau des fesses sur lequel t’asseoir pendant le reste de tes jours. En contrepartie, tu auras le droit d’être aussi insupportable que tu le voudras, ça ne me touche absolument pas. A vrai dire, je trouve ça plutôt comique... » Hiro ne bougeait plus, son regard figé dans celui de Kareha. « -Très bien, dit-il finalement. Marché conclu. » Ils se serrèrent la main. Kisa songea que Kareha ne savait vraiment pas dans quoi elle s’engageait. Hiro se dit qu’il venait de faire une grosse, grosse erreur. Kareha pensa qu’elle avait cru apercevoir quelqu’un qu’elle connaissait en arrivant au manoir. Elle se désintéressa totalement d’Hiro pendant le reste du cours, obligeant Kisa à se présenter. Midori s’inclina devant sa classe, regretta soudainement de ne pas avoir attaché sa cascade de boucles brunes, se dit que c’était trop tard de toute façon et se releva. « -Kounen’ Midori desu. Enchantée. -Très bien, dit le professeur, une jeune femme aux cheveux clairs et aux yeux tombants. Tu peux t’asseoir par là-bas, Midori-chan, ajouta-t-elle avec désinvolture en désignant un coin de la classe. Aujourd’hui, le théorème de... » Midori ne prit même pas la peine d’essayer d’écouter. Elle détestait les maths. Non, elle haïssait les maths, et au fond, ça revenait au même : elle n’assurerait de bonnes notes dans cette matière cette année que si Akarui consentait à l’aider. La jeune fille posa son livre et ses affaires sur une table libre, à la gauche d’une élève taciturne châtain foncé – Machi Kuragi - et à la droite d’un petit blond – Momiji Soma. Devant elle, il y avait une crinière bicolore – Hatsuharu Soma, dit Haru. Décidément, elle ne pouvait pas mieux tomber... L’adolescente releva ses cheveux, sortit un crayon, le planta dans sa chevelure, en prit un deuxième et son bloc de papier puis se mit à gribouiller consciencieusement pendant le reste de l’heure et l’interclasse, jusqu’à ce qu’elle sente une présence juste devant elle. « -Il y a un problème, lui dit Akarui. -Hein ? -Je connais quelqu’un d’ici. Non, à vrai dire, je connais trois personnes d’ici. -Aka, de quoi tu parles ? » Le jeune homme avait l’air catastrophé. « -Si j’avais su qu’elle serait ici, je ne serais jamais venu... » Il se prit la tête entre les mains et poussa un sanglot bruyant qui attira les regards des autres élèves. « -Aka, déclara Midori avec calme, tu vas retourner dans ta classe et me ficher la paix. Tu règles tes problèmes tout seul, maintenant. -Tu es cruelle ! Puisque c’est comme ça, je ne t’aiderai pas en math ! s’exclama-t-il avec de fausses larmes. -Ca, c’est encore plus cruel, marmonna Midori. » |
|  | | Alea Tit axslnyzien

Nombre de messages: 108 Localisation: Au pays des livres... (très précis, n'est-ce pas ?! ^.^') Date d'inscription: 09/02/2006
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket] Shiki ~> Chapitre 9 Jeu 11 Mai - 17:29 | |
| Superbe^^ La scène de présentation de Koori est très drôle^^ "Pour que les imbéciles aient des questions à poser" mdr^^ Décidément j'aime beaucoup Kareha. La scène avec Hiro me le confirme... on peut dire qu'elle a un sacré caractère !!^^ Et puis la fin est très alléchante et donc... à quand la suite ? é.è (dsl pour le post pas très constructif >.<) |
|  | | Allie-chan auteur sadique suprême

Nombre de messages: 304 Age: 21 Localisation: au coeur même d'Axslnyz : ma cuisine ¤_¤ Date d'inscription: 30/12/2005
 | Sujet: Re: [Fic Fruits Basket] Shiki ~> Chapitre 9 Jeu 11 Mai - 17:57 | |
| nyaaaa Koori XD superbe réplique, sortie naturellement, de quoi se faire un ennemi dés le premier jour XD Aka é_è pourquoi ça te fait cet effet là de voir Tohru ? (enfin, je suppose que c'est Tohru XD) KTL, j'adore Koori, mais je préfère Akarui ^o^ (c'est grave ?) mdr la scène Kareha/Hiro, j'imagine tellement bien... XDDD | Citation: | *quiche* (à mains)
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(mon dieu ^^") _________________ And who knows : starting a new journey may not be so hard or maybe it has already begun. There are so many worlds, but they share the same sky – one sky, one destiny. --Kingdom Hearts.
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|  | | | | [Fic Fruits Basket] Shiki ~> Chapitre 9 | |
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