Kaya-chan>>>ça fait de plus en plus longtemps à chaque fois "XD
*mais arrêtez avec Watanuki >_< il n'aura
pas de rôle dans cette histoire, point final*
Mady>>> youpi \o/
merci, beaucoup, et désolée de poster la suite si tard "XD
Onyx>>> XD tiens, c'est pas faux ! donc si je ne poste pas plus vite, c'est pour ne pas trop choquer les personnages qui n'y sont pour rien, les pauvres ^___^
(... c'est une forme d'amour particulièrement tordue.)
merci beaucoup, et... (ça dépend, deux mois, c'est "bientôt" ? "XD)
Kokoroyume>>>merci beaucoup (roh, j'aimerais bien les battre un jour, niveau torturage de persos é_è)
(... bon, à un mois près, hein...)
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Chapitre onze : L’hôpital.
Irihi entra timidement dans la chambre de Subaru. Les hôpitaux lui avaient toujours inspirés une crainte révérencielle et elle aurait préféré ne pas traîner ici, mais les médecins l’avaient forcée à rester, au moins un peu. Au moins le temps qu’on prenne soin de ses blessures, en fait. Ça n’avait pas été très long, mais elle avait dû attendre des heures – il y avait des blessés en bien plus mauvais état qu’elle qui devaient être traités d’urgence.
Subaru était de ceux-là.
Irihi ne savait pas ce qui s’était passé, dans l’enceinte du Kekkai que le medium avait dressé.
Elle ne le saurait jamais, à moins de se montrer assez curieuse pour être impolie.
Le regard de Kamui aurait douché la curiosité la mieux enracinée.
Le jeune garçon était assis au chevet de Subaru, bras bandés, l’air épuisé, et paraissant porter toute la misère du monde sur ses épaules.
La main d’Irihi se porta inconsciemment sur ses propres avant-bras, bandés comme ceux de Kamui, portant des blessures similaires. Elle avait enfin compris au moins une partie de ce qui lui arrivait – son Kagenie.
Mais cette magie utilisée par les Magami ne semblait pas assez puissante, sur elle. Kamui était trop blessé pour qu’elle soit complètement son Kagenie. Il devait y avoir autre chose, et Irihi découvrirait quoi, mais plus tard.
« - Ano… »
Kamui se tourna vers elle, et encore une fois, leurs regards se croisèrent. Comme la première fois, Irihi sentit cette impression de proximité, mais maintenant elle savait ce qui la provoquait. Etrange. Un Kagenie n’était pas sensé rencontrer celui qu’il protégeait.
L’ombre et l’homme ne se rencontraient jamais, c’était ainsi.
Mais pas cette fois.
« - Est-ce que ça va ? demanda finalement Irihi. »
C’était sans doute la question la plus stupide qu’elle ait jamais posé, mais tant pis. Kamui eut un vague haussement d’épaule qui le fit grimacer de douleur.
« - Moi, ou lui ? demanda-t-il.
- Vous deux, répondit Irihi.
- Non. »
A quoi bon mentir quand la vérité sautait aux yeux ?
« - Que… Qu’est-ce que les médecins ont dit, pour Subaru ?
- … son œil… ne verra plus, répondit Kamui. »
Irihi frémit. C’était probablement ce qui pouvait arriver de pire, pour l’un comme pour l’autre…
Kamui allait s’en vouloir pour n’avoir pas pu aider Subaru.
Subaru allait s’en vouloir pour avoir inquiété Kamui.
Et rien de ce que les autres pouvaient dire n’y changerait rien. Irihi baissa la tête. Elle détestait ça, cette impression tenace de ne pouvoir rien faire. Comme si elle devait juste subir sa destinée en silence.
Irihi avait toujours refusé de croire au destin, ce n’était pas pour s’y mettre maintenant.
« - Kamui… commença-t-elle.
- Quoi ? »
Je suis désolée de ne pas être arrivée à temps. Ce qui s’est passé n’était pas de ta faute. Ça va aller.Irihi secoua la tête. Elle avait trop de choses à dire, et pas assez de forces pour ça.
« - Non, rien. »
Elle hésita encore un peu avant de faire volte-face et de quitter la pièce.
Elle
détestait les hôpitaux, finalement.
Irihi croisa Sorata et Arashi dans le hall de l’hôpital. Les deux jeunes gens venaient prendre des nouvelles de Subaru – et de Kamui. Irihi fut heureuse de les voir arriver. Ces deux-là lui donnaient une impression étrange de stabilité, comme si leurs interactions, et la relation qui allait avec, étaient destinées à rester les mêmes, quoi qu’il arrive.
C’était toujours agréable de penser que certaines choses ne changeraient jamais…
Le presque pas tout à fait futur couple s’arrêta à son niveau, sans doute pour savoir si elle aussi allait mieux. Elle avait fait très peur à Yuzuriha, la veille, en s’évanouissant, comme ça, sans que personne ne sache comment elle avait été blessée.
Et bien, Irihi savait, maintenant. Elle savait, et elle allait mieux.
Elle avait toutes les chances de mourir d’ici la fin de l’année.
Voilà. C’était tout ce qui lui restait à accepter. Tant que son Kagenie la liait à Kamui, elle serait en danger de mort à peu près perpétuel.
Et ça ne lui faisait rien.
Elle ne se sentait ni effrayée, ni même un tout petit peu inquiète ou fâchée. Comme si c’était sa destinée et qu’elle l’avait déjà acceptée.
Oui, mais elle ne voulait pas l’accepter.
Simplement… Elle ne savait pas comment rejeter ce pouvoir, ni même si elle devait le faire. Elle n’en savait pas encore assez.
Il faudrait qu’elle fasse des recherches. Elle pourrait sans doute demander un indice à Yûko, si elle allait acheter du saké avant de rentrer.
Et puis…
Elle trouverait.
Quoi qu’il y ait à chercher, elle trouverait.
Subaru avait demandé à Sorata de ramener Kamui. Inutile que le jeune garçon s’épuise en restant à ses côtés. Il avait besoin de repos, et ce n’était pas comme si Subaru avait besoin de compagnie.
Quand Subaru rouvrit les yeux, Kamui était bel et bien parti, entraîné par Sorata. A la place du jeune garçon se tenait maintenant une femme qu’il ne connaissait que trop bien.
« - Yûko-san. »
Yûko sourit tranquillement. Mais Subaru la connaissait assez pour déceler dans son regard une pointe d’agacement. Cependant, il n’aurait pu en déterminer la cause exacte. Est-ce qu’un de ses plans avait été contrarié, ou bien était-elle simplement fâchée d’avoir perdu un client ?
« - Vous semblez contrariée, remarqua-t-il.
- Un de mes meilleurs clients à failli se faire tuer, répliqua Yûko.
- Je ne suis pas un client.
- Pas
encore, Subaru.
- Ni maintenant, ni jamais, Yûko-san. »
Yûko semblait maintenant franchement vexée, et c’était assez étrange à voir.
« - Vous préférez attendre qu’il le réalise pour vous ? s’enquit-elle froidement.
- Il… »
Et il comprit finalement de qui elle parlait – et pourquoi elle était si énervée. Oh. Ça aurait sans doute été drôle si la situation n’avait pas été aussi grave.
« - Vous parlez de l’autre « Kamui », réalisa-t-il.
- Ce gâcheur de métier… »
Subaru sourit presque en l’entendant qualifier celui qui devait détruire l’humanité de « gâcheur de métier ». Yûko dut surprendre son expression, car son visage se détendit quelque peu.
« - Il me pique mes clients, et je ne supporte pas ça, admit-elle. Et puis, non seulement il exauce les vœux sans rien demander en échange, mais en plus il se permet de les interpréter à sa manière. »
Subaru se garda bien de lui faire remarquer qu’elle non plus ne se gênait pas pour interpréter certains souhaits.
« - … et il les interprète de manière à ce qu’ils deviennent mortels. Non, vraiment, je n’aime pas ce type, conclut-elle.
- Vous comptez aller le lui dire ?
- Et pourquoi pas ? »
Subaru y réfléchit quelques instants. Yûko allant régler ses comptes avec « Kamui »… C’était une scène qu’il n’aurait voulu rater pour rien au monde…
*va essayer d'écrire la suite*
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And who knows : starting a new journey may not be so hard or maybe it has already begun.
There are so many worlds, but they share the same sky – one sky, one destiny.
--Kingdom Hearts.