Meno-chan>>>mdr, mais non, mais non...
voilà, une cousine de Kamui, tout à fait ^^ (deuxième essai réussi)
merci (ptdr, la poisse, oui, ça lui va assez bien...)
Kaya-chan>>>merci ^^ (euh... tu veux dire, avec du sang et des plumes partout ? XD)
Kokoroyume>>>merci beaucoup ^_^
TFC>>>voui, enfin XD va y avoir souvent des "enfin" avec cette fic ^^"
mdr, alors, comme le dit Meno, j'y suis pour rien cette fois ;p
(ptdr, c'est bien pour ça que je n'ai rien dit ;p)
ps : toujours comme le dit Meno, c'est pas 2000, c'est 1999 XD (oui, je crois bien que c'est une année maudite... tu dois avoir raison ^^")
Re-Meno-chan>>>voui c'est vrai ça (pour une fois, même pas besoin de me déchaîner XDDD)
euh...
un passage de Clamp gorissime ? XD (pas plutôt un manga de Clamp gorissime ?)
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attention : chapitre sombre, trèèès sombre, très rouge aussi, avec des passages et des spoils du tome 8
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Chapitre trois : Kamui.
Irihi sentit son estomac se révulser, fit volte-face, et quitta le temple, vite, quitta l’intérieur, quitta cette vue immonde. Elle fit trois pas à l’extérieur avant de se plier en deux pour vomir.
C’était écœurant. Tout ce sang…
L’odeur lui envahissait encore les narines. C’était… c’était…
Irihi sentit son estomac protester et dut se faire violence pour ne pas vomir de nouveau. Les jambes tremblantes, pantelante, elle se redressa et se força à retourner dans la rue, vite, quitter cet endroit.
Quitter la mort.
L’air frais de la rue lui fit du bien.
Et elle réalisa enfin ce qu’elle venait de voir. Tokiko. Tokiko était morte. Une des deux femmes qui l’avaient élevée pendant son enfance, la seule personne de son clan avec laquelle elle s’entendait correctement, et la seule personne qui semblait en mesure de lui apporter des réponses, était morte.
Morte.
Morte.« - Oh. Pas de chance, murmura-t-elle. »
Un rire faible, sans joie, s’échappa de ses lèvres. C’était vraiment tout ce qu’elle avait à dire ?
La fatigue la rattrapa.
Irihi se laissa tomber au sol et éclata en sanglots.
Hinoto rouvrit son regard aveugle sur le décor de son rêve. Kamui se tenait devant elle.
Un autre Kamui se trouvait derrière lui.
Les deux Kamui se firent face.
Hinoto cligna des yeux. Ce n’était pas la première fois qu’elle faisait ce rêve…
Mais quelque chose d’aussi inattendu que brutal se produisit.
L’un des Kamui plongea sa main dans le torse de son alter-ego et tira brusquement, lui arrachant une aile.
L’aile aux plumes blanches, maintenant couvertes de sang, pendait dans sa main, alors que l’autre Kamui s’effondrait sur le sol*.
Et Kamui se tourna vers elle. Souriant. Triomphant. Maléfique.
Hinoto et Kanoé se réveillèrent sur un même cri.
Kamui !!! Kanoe rouvrit les yeux en criant et se plia en deux, un bras replié autour de son estomac. Elle avait froid… tellement froid…
Yuto s’élança vers elle.
« - Que se passe-t-il ? Kanoe ! »
Kanoe tremblait, sans pouvoir s’en empêcher.
Ce pouvoir…
C’était…
« - Kamui va… !! grimaça-t-elle. »
Sohi et Hien s’élancèrent vers Hinoto, retenant la yumemi qui essayait désespérément de se lever, de courir, de faire quelque chose.
« - Que vous arrive-t-il ?
- Altesse ! »
Mais Hinoto ne les entendait pas. Tout ce qu’elle voyait, c’était ce futur tellement proche qu’il était presque révolu…
« - Que quelqu’un… Kamui ! Arrêtez Kamui !! »
Kamui ! Yûko releva la tête. Ce pouvoir… était vraiment glacial. La sorcière des dimensions ne put retenir un frisson.
Yûko observa un moment les étoiles, puis leva le verre de saké que Watanuki lui avait apporté et en but une longue gorgée.
C’était la bouteille que lui avait apporté Irihi. Un bon alcool, vraiment, qui valait tous ces ennuis.
« - On dirait que le coin va devenir dangereux, souffla-t-elle. »
Elle but une autre gorgée, savourant lentement le goût doux-amer du breuvage.
« - Il faudra bien fermer les fenêtres, cette nuit. »
Et vérifier le kekkai.
Un hurlement déchira la nuit, retentissant dans le bâtiment. De peine. De peur. De douleur. D’angoisse et d’incompréhension.
Et l’épée qui fend l’air, implacable. Apportant la mort.
« -
Kotori !!! »
Irihi se releva brusquement. Une vive douleur venait de lui compresser le cœur, comme un étau qui se resserrait lentement mais sûrement.
Elle commença à courir, sans savoir pourquoi, sans savoir pour où. Quelque chose guidait ses pas. Un appel ou un sort ou la mort, elle ne savait plus vraiment, et elle s’en moquait éperdument. Tout ce qu’elle savait, c’était qu’elle était censée être là-bas. Mais qu’il était trop tard pour ça.
Trop tard.
Elle arriverait trop tard.
Parce que c’était son destin…
Irihi tomba à genoux. Elle avait mal, tellement mal. Comme si des éclats de verres la lacéraient de toute part, comme si…
La jeune fille ferma les yeux.
Une adolescente au cœur transpercé
Morte
Tué par…
~Non~
… son frère…
Tellement menaçant… froid… cruel et…
…
et il y avait lui…
Et du sang. Tellement de sang.
Tellement…Irihi sursauta. Du sang. Elle le sentait couler entre ses doigts. Couler…
La jeune fille baissa les yeux et frissonna. Ses mains étaient couvertes du liquide rouge.
Elle portait une coupure fraîche et nette au cœur de chaque paume.
La respiration saccadée, sifflante, elle voulut se relever, courir, fuir, n’importe où, mais ses jambes ne supportaient plus son poids.
Irihi ferma les yeux.
Pas de crise d’hystérie. Pas maintenant. Plus tard, plus tard, quand elle aurait compris, là, elle pourrait se permettre de craquer, pour l’instant, il fallait qu’elle reste calme…
Oublie le monde autour de toi…Respirer, doucement, profondément, reprendre de l’air, reprendre des forces, reprendre pied, ne pas craquer, se relever, lentement, et retrouver le chemin de la boutique de Yûko, du seul abri qu’elle connaissait encore, ne plus penser…
… au sang…
… et à la peur…
… et à la mort…
Du calme. Du calme…
Oublie que les autres existent…Il y avait une explication logique, forcément. Logique ou magique. Peu importe. Plus tard.
Pour l’instant, il fallait rentrer.
Watanuki avait fini son service. Il allait pouvoir rentrer, maintenant. Le jeune homme fit coulisser la porte et passa dans l’entrée.
Etrange. Les fenêtres avaient été fermées, la porte aussi, et c’était à peine si l’air entrait dans la maison. L’atmosphère n’en semblait que plus enfumée.
Watanuki secoua la tête.
Il s’apprêtait à, enfin, quitter cette boutique dans laquelle il travaillait depuis plusieurs semaines maintenant, quand Yûko le rappela.
« - Watanuki… il vaudrait mieux que tu restes ici, ce soir. »
Surpris par le ton inhabituellement sérieux de la sorcière des dimensions, Watanuki se retourna, refermant inconsciemment la porte.
« - Pourquoi ? demanda-t-il.
- Disons qu’on pourrait avoir besoin de toi. »
Il y eut un léger silence, puis Yûko conclut :
« - Et puis, sans toi, qui nous servira du saké ? »
*un des passages du manga qui m’a horrifié mdr
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And who knows : starting a new journey may not be so hard or maybe it has already begun.
There are so many worlds, but they share the same sky – one sky, one destiny.
--Kingdom Hearts.